Valls se détache pour la primaire, mais reste devancé par Macron
Manuel Valls prend l'avantage sur ses concurrents à la primaire socialiste pour la présidentielle, après l'annonce de sa...

Valls se détache pour la primaire, mais reste devancé par Macron

Manuel Valls prend l'avantage sur ses concurrents à la primaire socialiste pour la présidentielle, après l'annonce de sa...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Manuel Valls prend l'avantage sur ses concurrents à la primaire socialiste pour la présidentielle, après l'annonce de sa candidature, mais il reste devancé par Emmanuel Macron, selon un sondage Elabe diffusé mercredi.

Un Français sur trois (33%, +6) "pourrait voter" au 1er tour de la présidentielle 2017 pour l'ex-ministre de l’Économie, qui n'entend pas se présenter à la primaire.

Emmanuel Macron devance Manuel Valls (27%, +9), également en forte hausse en un mois, qui creuse pour sa part l'écart avec ses concurrents déclarés ou potentiels à la primaire de janvier, comme Arnaud Montebourg (18%, +1) ou Vincent Peillon (5%, non testé en octobre), selon cette enquête pour BFMTV. 23% (+1) des personnes interrogées voteraient probablement pour Jean-Luc Mélenchon et 20% pour Martine Aubry.

Auprès des sympathisants de gauche, Manuel Valls fait un bond de 14 points, avec 50% des personnes interrogées qui voteraient probablement pour lui. Il devance Martine Aubry (43%), Jean-Luc Mélenchon (40%, -1) et Emmanuel Macron (40%, +6). Arnaud Montebourg, l'un se ses principaux rivaux pour la primaire, est crédité de 32% (=).

Chez les seuls proches du Parti socialiste, l'ex-Premier ministre recueille 70% d'avis favorables, contre 43% à Emmanuel Macron.

Ce dernier est perçu par l'ensemble des Français comme celui qui à gauche veut "vraiment changer les choses" (53%), devant Arnaud Montebourg (40%) et Manuel Valls (37%). L'ex-Premier ministre apparait en revanche comme le plus "capable de rassembler la gauche" (28%), talonné par Arnaud Montebourg (27%), et devant Emmanuel Macron (20%).

Enquête réalisée en ligne les 6 et 7 décembre, auprès de 989 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Partager cet article

Dans la même thématique

Meeting of Candidate in France’s 2027 presidential election, Jean-Luc Melenchon in Le Bourget
8min

Politique

« Il est l’heure de tout changer » : au Bourget, LFI met en scène sa « Nouvelle France » 

À l’occasion de la présentation de la nouvelle édition de L’Avenir en commun, samedi 7 novembre, La France insoumise a transformé le Bourget en théâtre de campagne. Scénographie immersive, démonstration de force militante et discours de Jean-Luc Mélenchon résolument tourné vers la jeunesse, le mouvement entend faire de son programme le premier acte de la présidentielle de 2027. Reportage

Le

Valls se détache pour la primaire, mais reste devancé par Macron
6min

Politique

Mobilisation de la jeunesse : « Nous avons construit un État-providence qui fonctionne seulement pour les adultes », reconnaît cette eurodéputée

Une Europe en ébullition sociale. De la France à l'Italie, en passant par la Belgique, la Grèce ou l'Allemagne, une vague de contestation secoue les capitales de l'Union. Nés de mouvements lycéens et étudiants initiés en France, ces soulèvements traduisent un malaise profond touchant l'avenir de la jeunesse, la crise du logement et l'effritement du pouvoir d'achat. Face à ce front commun qui surprend les gouvernements européens, des syndicats et des associations issus de sept pays appellent à des manifestations coordonnées pour la fin du mois de novembre.

Le

France : Edouard Philippe visits Zuydcoote to discuss immigration
10min

Politique

« La fébrilité est de leur côté, pas du sien » : sous pression du camp Attal et Retailleau, Edouard Philippe reste droit dans ses bottes et refuse la primaire

Après Gabriel Attal et David Lisnard, Bruno Retailleau s’est rangé à l’idée de primaire de la droite et du centre, au point de commencer à y travailler. Si le candidat Horizons ne change pas d’avis, « il portera seul la responsabilité de la division », prévient Laurence Garnier, porte-parole de Bruno Retailleau. « On attend du prochain chef de l’Etat qu’il sache résister à la pression de Trump ou Poutine, ce n’est pas celle des candidats mal partis qui fera fléchir Edouard Philippe », rétorque Nathalie Loiseau, porte-parole d’Edouard Philippe…

Le