Valls sur France 2: Peillon s’étonne d’un « traitement de faveur »
Vincent Peillon "s'étonne du traitement de faveur" réservé par France 2 à Manuel Valls, invité de "L'Emission politique" le 5...

Valls sur France 2: Peillon s’étonne d’un « traitement de faveur »

Vincent Peillon "s'étonne du traitement de faveur" réservé par France 2 à Manuel Valls, invité de "L'Emission politique" le 5...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Vincent Peillon "s'étonne du traitement de faveur" réservé par France 2 à Manuel Valls, invité de "L'Emission politique" le 5 janvier, a indiqué lundi à l'AFP l'entourage de l'ancien ministre de l'Education, confirmant une information du JDD.

"On s'étonne -comme les autres candidats- du traitement de faveur dont bénéficie Manuel Valls, d'avoir une émission de deux heures le 5 janvier", une semaine avant le premier débat de la primaire du PS et de ses alliés, a-t-on indiqué.

"Cela crée de fait une inégalité de traitement", a insisté cette source.

"En tant que défenseur de l'indépendance du service public, je vais tout faire pour que cette règle d'impartialité soit respectée", avait prévenu dimanche dans le JDD le directeur de campagne de M. Peillon, Patrick Bloche, par ailleurs membre du conseil d'administration de France 2.

Manuel Valls sera l'invité de L'Emission politique de France 2 le 5 janvier. Benoît Hamon l'a été le 8 décembre et Arnaud Montebourg le 22 septembre.

M. Peillon a déclaré sa candidature à la primaire du PS le 11 décembre, quelques jours avant la date butoir pour le faire.

Interrogé par l'AFP, l'entourage de M. Hamon a indiqué ne pas avoir de commentaire particulier à faire sur l'invitation de M. Valls. Celui de M. Montebourg a rappelé que l'ancien ministre du Redressement productif avait déjà participé à l'émission.

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le

Sammy Baloji, Clémentine Samba Mushidi, Kasaji, province du Lualaba, 2018 – Avec l’aimable autorisation de l’artiste et de la galerie Imane Farès, Paris
4min

Politique

« Les festivals de l’été » : Aux rencontres photographiques d’Arles « Nous apportons le doute sur ce qu’on voit » revendique son directeur 

C’est le rendez-vous estival des amateurs de photographie. Pour leur 57ème édition, les Rencontres de la photographie d'Arles mettent à l’honneur le travail de photographes africains. Des nouveaux regards sur un continent central et une invitation renouvelée à une compréhension complexe de la réalité du monde, loin des images et des vérités assénées par les médias sociaux, comme le revendique son directeur Christoph Wiesner.

Le

Valls sur France 2: Peillon s’étonne d’un « traitement de faveur »
4min

Politique

« Dans le monde politique et de l’entreprise, le pouvoir dénature les gens », observe Elisabeth Moreno

Si devenir ministre lui a permis de faire avancer la cause des femmes, elle a aussi, pendant deux ans, découvert l’envers du monde politique. Entre « carriérisme », environnement masculin et manque de soutien pour faire avancer le féminisme, Elisabeth Moreno revient sur ses combats, son expérience gouvernementale et les travers du pouvoir au micro de Rebecca Fitoussi, dans l’émission Un monde, un regard.

Le

Heat Wave in the North
5min

Politique

La justice ordonne le démantèlement de « mégabassines » en Charente-Maritime : les agriculteurs condamnés invoquent la loi d’urgence agricole et font appel

Neuf agriculteurs ont été condamnés par la justice, jeudi 23 juillet, à démanteler quatre retenues d’eau qu’ils utilisent illégalement depuis dix-sept ans. Ils ont annoncé faire appel et se fondent sur le prétendu « décalage » entre cette décision et la loi d’urgence agricole tout juste adoptée, très favorable au développement de ces « bassines ».

Le