Vente de Solférino : « Il faut adapter le train de vie du PS », reconnaît François Rebsamen
Le maire socialiste de Dijon a estimé sur Public Sénat que la vente du siège du parti devra être approuvée par un conseil national ou un vote des militants.

Vente de Solférino : « Il faut adapter le train de vie du PS », reconnaît François Rebsamen

Le maire socialiste de Dijon a estimé sur Public Sénat que la vente du siège du parti devra être approuvée par un conseil national ou un vote des militants.
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Les temps sont durs pour le Parti socialiste, qui a vu ses subventions publiques divisées par trois après les dernières élections. Lundi soir, un bureau national a pris la « décision de principe » de mettre en vente son siège à Paris, qu'il avait acquis en 1986.

Invité de la matinale de Public Sénat, le maire de Dijon et ancien ministre du Travail sous François Hollande, François Rebsamen a reconnu qu’il y avait aujourd’hui une certitude : « Il faut adapter le train de vie du parti à ses résultats nationaux, et ceux-là ne sont pas fameux. »

« Le PS est encore bien vivant »

Le président de la Fédération nationale des élus socialistes insiste qu’il ne s’agit à ce stade que d’une décision de principe. « Il n’est pas question que ce soit le bureau national du Parti socialiste qui arrête la vente de Solférino. Ça ne peut être qu’un conseil national, voire un vote militant », a-t-il mis en garde. François Rebsamen attend de voir les « conditions » exactes de cette cession pour se prononcer.

Engagé au PS depuis 1974, François Rebsamen juge que le parti « est encore bien vivant par ses élus sur le territoire, très nombreux ». « Il faut refaire une carte d’identité du PS, élaborer à nouveau une stratégie », déclare-t-il. Des questions qui seront tranchées au moment du congrès de la refondation, en février 2018. « Il vient tard le congrès », juge François Rebsamen.

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