Villiers: Le Pen dénonce une « humiliation inutile » et une « crise de confiance »
La présidente du Front national Marine Le Pen a dénoncé jeudi, au lendemain de la démission du général de Villiers, "une...

Villiers: Le Pen dénonce une « humiliation inutile » et une « crise de confiance »

La présidente du Front national Marine Le Pen a dénoncé jeudi, au lendemain de la démission du général de Villiers, "une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La présidente du Front national Marine Le Pen a dénoncé jeudi, au lendemain de la démission du général de Villiers, "une humiliation inutile" de la part d'Emmanuel Macron, qui "a ouvert une crise de confiance très grave".

"Je crois que l'humiliation qu'a subie Pierre de Villiers était tout a fait inutile et elle a ouvert une crise de confiance très grave, très lourde entre l'Etat et ses Armées, c'était vraiment pas le moment", a déclaré Marine Le Pen sur France 2.

Emmanuel Macron "a suscité une crise extrêmement sérieuse", "parce qu'il a commis plusieurs fautes graves successives", a-t-elle affirmé. "La première faute, c'est d'avoir rompu les engagements qu'il avait pris vis-à-vis de l'Armée". "La deuxième faute est d'avoir humilié un homme comme Pierre de Villiers dont tout le monde admet qu'il est un très grand serviteur de l'Etat et du pays".

"Un général, il est là pour dire la vérité et notamment à la représentation parlementaire", a également estimé la députée du Pas-de-Calais, alors que le général de Villiers avait exprimé son désaccord sur le budget de la Défense, à huis-clos, devant la commission ad-hoc de l'Assemblée nationale.

"Est-ce à dire que maintenant ceux qui viendront devant les députés, qui viendront s'exprimer devant les commissions parlementaires devront mentir, devront tenir des propos insincères, devraient camoufler aux députés la réalité de la situation ? Eh bien c'est une drôle de vision de la démocratie. En tout cas c'est une vision qui, objectivement, m'inquiète", a développé Marine Le Pen.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le