Villiers: Le Pen dénonce une « humiliation inutile » et une « crise de confiance »
La présidente du Front national Marine Le Pen a dénoncé jeudi, au lendemain de la démission du général de Villiers, "une...

Villiers: Le Pen dénonce une « humiliation inutile » et une « crise de confiance »

La présidente du Front national Marine Le Pen a dénoncé jeudi, au lendemain de la démission du général de Villiers, "une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La présidente du Front national Marine Le Pen a dénoncé jeudi, au lendemain de la démission du général de Villiers, "une humiliation inutile" de la part d'Emmanuel Macron, qui "a ouvert une crise de confiance très grave".

"Je crois que l'humiliation qu'a subie Pierre de Villiers était tout a fait inutile et elle a ouvert une crise de confiance très grave, très lourde entre l'Etat et ses Armées, c'était vraiment pas le moment", a déclaré Marine Le Pen sur France 2.

Emmanuel Macron "a suscité une crise extrêmement sérieuse", "parce qu'il a commis plusieurs fautes graves successives", a-t-elle affirmé. "La première faute, c'est d'avoir rompu les engagements qu'il avait pris vis-à-vis de l'Armée". "La deuxième faute est d'avoir humilié un homme comme Pierre de Villiers dont tout le monde admet qu'il est un très grand serviteur de l'Etat et du pays".

"Un général, il est là pour dire la vérité et notamment à la représentation parlementaire", a également estimé la députée du Pas-de-Calais, alors que le général de Villiers avait exprimé son désaccord sur le budget de la Défense, à huis-clos, devant la commission ad-hoc de l'Assemblée nationale.

"Est-ce à dire que maintenant ceux qui viendront devant les députés, qui viendront s'exprimer devant les commissions parlementaires devront mentir, devront tenir des propos insincères, devraient camoufler aux députés la réalité de la situation ? Eh bien c'est une drôle de vision de la démocratie. En tout cas c'est une vision qui, objectivement, m'inquiète", a développé Marine Le Pen.

Partager cet article

Dans la même thématique

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le

Villiers: Le Pen dénonce une « humiliation inutile » et une « crise de confiance »
2min

Politique

Tribune anti-Bolloré : « La réponse de Maxime Saada est grave parce que c'est une atteinte à la liberté d'expression », estime la sénatrice socialiste, Sylvie Robert

De retour du festival de Cannes, la vice-présidente socialiste du Sénat et membre de la commission de la culture, Sylvie Robert s’est émue de la menace du patron de Canal +, Maxime Saada de ne plus travailler avec les signataires d’une tribune dénonçant l’influence croissante de Vincent Bolloré sur le cinéma français.

Le

Villiers: Le Pen dénonce une « humiliation inutile » et une « crise de confiance »
2min

Politique

Tribune anti-Bolloré : les propos de Maxime Saada « rappellent les heures sombres du maccarthysme », dénonce le sénateur écologiste, Ronan Dantec

Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le sénateur écologiste, Ronan Dantec a interpellé la ministre de la Culture, Catherine Pégard sur la menace du patron de Canal + d’écarter les signataires d’une tribune contre l’influence de Vincent Bolloré. « Ça rappelle les heures sombres du maccarthysme s’attaquant à Hollywood », a-t-il fustigé.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
4min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : une proposition de loi du Sénat pour contrôler les antécédents des personnels, adoptée en commission

Alors que 78 agents de la ville ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles depuis le début de l’année, une proposition de loi sénatoriale vise à mettre en place une enquête administrative pour vérifier les antécédents judiciaires et le comportement des candidats à des postes d’encadrement des enfants.

Le