Violences sexuelles: Belloubet envisage des pré-plaintes en ligne
La ministre de la Justice Nicole Belloubet a déclaré lundi sur RTL qu'elle réfléchissait à la mise en place de pré-plaintes en...

Violences sexuelles: Belloubet envisage des pré-plaintes en ligne

La ministre de la Justice Nicole Belloubet a déclaré lundi sur RTL qu'elle réfléchissait à la mise en place de pré-plaintes en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La ministre de la Justice Nicole Belloubet a déclaré lundi sur RTL qu'elle réfléchissait à la mise en place de pré-plaintes en ligne pour les victimes de violences sexuelles.

Les plaintes pour violences sexuelles déposées en zone gendarmerie ont augmenté en octobre de 30% par rapport à la même période de l'année précédente (+360 faits), a appris lundi l'AFP de source proche du dossier.

"La justice est prête à faire face" à cette hausse de plaintes, a assuré Nicole Belloubet.

La ministre envisage de lancer des "pré-plaintes en ligne". "Cela existe pour les atteintes aux biens. Je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas le faire dans ce cadre là", a-t-elle déclaré.

De chez elle, la victime "pourrait déposer (une pré-plainte) sans avoir la nécessité d'aller au commissariat", a expliqué la ministre.

Par ailleurs, Mme Belloubet a évoqué une expérience dans les hôpitaux "qui consiste à prélever les preuves de violence sexuelle sans que la plainte ait été déposée". "Ensuite, la victime peut décider si elle porte plainte".

"Mon souci, c'est que les victimes aillent porter plainte et que nous puissions avoir le maximum de preuves", a déclaré la ministre.

Par ailleurs, un travail sur l'écoute des victimes va être conduit, a-t-elle promis. Il s'agirait par exemple de ne "pas mettre la victime systématiquement face à son agresseur à plusieurs reprises pendant l'enquête".

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le