Violences urbaines à Nantes: Nicole Belloubet appelle « au calme »
La ministre de la Justice Nicole Belloubet a appelé mercredi "au calme" à Nantes après les violences urbaines de la nuit dans des...

Violences urbaines à Nantes: Nicole Belloubet appelle « au calme »

La ministre de la Justice Nicole Belloubet a appelé mercredi "au calme" à Nantes après les violences urbaines de la nuit dans des...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

La ministre de la Justice Nicole Belloubet a appelé mercredi "au calme" à Nantes après les violences urbaines de la nuit dans des quartiers sensibles, provoquées par la mort d'un jeune homme lors d'un contrôle policier.

"Evidemment, j'appelle absolument au calme puisque l'Etat de droit sera pleinement respecté", a déclaré Mme Belloubet sur RTL, soulignant que le parquet et l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) avaient été saisis, "pour que toute la lumière soit faite dans la plus totale transparence" sur la mort de ce jeune homme de 22 ans.

A l'origine des heurts: la mort de ce jeune qui a été touché par balle par un policier lors d'un contrôle dans la soirée.

Les violences se sont produites dans le quartier du Breil avec des "prises à partie, des jets de cocktail Molotov", puis se sont étendues à d'autres quartiers sensibles de Nantes, Malakoff et les Dervallières, a indiqué Jean-Christophe Bertrand, directeur départemental de la Sécurité publique (DDSP).

Des voitures ont été incendiées, ainsi qu'un centre paramédical situé dans un centre commercial.

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le