Virginie Calmels : « Si Sens commun tend la main au FN, ils n’ont rien à faire dans notre famille politique »

Virginie Calmels : « Si Sens commun tend la main au FN, ils n’ont rien à faire dans notre famille politique »

Virginie Calmels, première adjointe LR au maire de Bordeaux, Alain Juppé, était l’invitée de Territoires d’Infos, ce jeudi, sur Public Sénat, en partenariat avec la PQR et les Indes Radios. Interrogée sur Sens Commun, émanation de la Manif pour tous au sein de LR, celle qui soutient Laurent Wauquiez pour la présidence du parti critique […]
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Virginie Calmels, première adjointe LR au maire de Bordeaux, Alain Juppé, était l’invitée de Territoires d’Infos, ce jeudi, sur Public Sénat, en partenariat avec la PQR et les Indes Radios. Interrogée sur Sens Commun, émanation de la Manif pour tous au sein de LR, celle qui soutient Laurent Wauquiez pour la présidence du parti critique la main tendue au FN par Sens commun.

Laurent Wauquiez doit-il prendre ses distances ? « Oui. Les déclarations du président de Sens commun m’ont choquée. Nous ne voulons pas aux LR des personnes qui tendent la main au FN. Si tel est le cas, ils n’ont rien à faire dans notre famille politique » affirme Virignie Calmels.

« Pour moi sens commun n’est pas un parti, mais un lobby sociétal, intégré au LR par Jean-François Copé » souligne l’ancienne proche d’Alain Juppé, qui ajoute : « Le sociétal, c’est bien le seul domaine où je suis totalement en phase avec Emmanuel Macron. C’est ni de droite, ni de gauche ».

Dans un entretien au magazine L’Incorrect, Christophe Billan, président de Sens commun, a déclaré « si Marion Maréchal-Le Pen vient demain avec ses idées, rejoindre une plateforme, cela ne me posera aucun problème ». « Il ne faut s'interdire de parler avec personne et il faudra bien aller parler aux électeurs de droite qui ont quitté LR. Nous avons parlé avec Marion Maréchal-Le Pen et nous l'avons assumé. Le problème de Marion Maréchal-Le Pen reste le nom Le Pen et non la plupart de ses idées » a soutenu le président de Sens commun.  

Partager cet article

Dans la même thématique

Virginie Calmels : « Si Sens commun tend la main au FN, ils n’ont rien à faire dans notre famille politique »
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le