Wauquiez à Fillon: « tu n’as pas besoin de clones mais de soutiens »
Laurent Wauquiez, vice-président du parti Les Républicains, a affirmé à François Fillon, candidat de la droite à l'élection...

Wauquiez à Fillon: « tu n’as pas besoin de clones mais de soutiens »

Laurent Wauquiez, vice-président du parti Les Républicains, a affirmé à François Fillon, candidat de la droite à l'élection...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Laurent Wauquiez, vice-président du parti Les Républicains, a affirmé à François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, qu'il n'avait "pas besoin de clones mais" de soutiens aux "convictions fortes", samedi, lors du Conseil national de LR.

"J'ai soutenu Nicolas Sarkozy" pour la primaire, "je ne renie jamais mes engagements (...) nous avons tous le devoir du rassemblement mais l'unité n'est pas l'uniformité", a déclaré M. Wauquiez. "Tu n'as pas besoin de clones", mais de soutiens aux "convictions fortes", a-t-il lancé à François Fillon, assis au premier rang entre Gérard Larcher, président du Sénat, et Edouard Balladur, ancien Premier ministre.

Selon lui, il faut "arrêter de s'excuser d'être de droite. Nous sommes de droite et nous sommes fiers de nos valeurs". Il y a quelques jours, il avait réclamé le retour de la défiscalisation des heures supplémentaires, s'attirant dans la foulée un refus de M. Fillon.

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a également fustigé le RSA jeune proposé par les candidats de la primaire élargie du PS, ce qui revient à "gagner plus en ne faisant rien", a-t-il dit, en inversant le "travailler plus pour gagner plus", slogan de Nicolas Sarkozy en 2007.

"Il faudra avoir le courage de revenir sur les lois des socialistes", notamment celle sur le mariage homosexuel, a-t-il ajouté.

Il a également appelé à "ne rien céder face à l'islam radical", insistant sur les racines de la France, qui vont des "racines chrétiennes à celles de la Révolution française".

Avant lui, Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, avait appelé au "rassemblement pour gagner". "Nous devons nous rassembler sans états d'âme", a affirmé Mme Pécresse, qui avait soutenu M. Fillon avant de rejoindre Alain Juppé, quelques semaines avant le premier tour de la primaire.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2026 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
4min

Politique

Sondage : les cotes de popularité de Marine Le Pen et d’Edouard Philippe reculent fortement, Raphaël Glucksmann progresse

A l’approche du scrutin présidentiel et selon le dernier baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale, les cotes de popularité de Marine Le Pen (35 % d’opinions favorables) et d’Edouard Philippe (27 % d’opinions favorables) reculent de 5 points et de 3 points. A gauche les candidats à la primaire social-démocrate sont épargnés, notamment Raphaël Glucksmann qui progresse légèrement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUATRE COLONNES
9min

Politique

Sénatoriales : les écologistes pourraient refuser l’arrivée du sénateur LFI Gabriel Amard dans le groupe, mais accepter Marc Péré

Alors que Gabriel Amard, premier sénateur LFI, « demande à être accueilli par les écologistes » dans leur groupe, ces derniers doivent en décider ce mardi. Mais selon plusieurs sources, l’arrivée du gendre de Jean-Luc Mélenchon passe mal en interne et devrait être refusée. Le cas de Marc Péré, élu en Haute Garonne avec le soutien de LFI et des Ecologistes, semble ne pas poser problème. Il va pourtant se rattacher politiquement à La France Insoumise.

Le

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026
8min

Politique

Ces chiffres qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026

L’élection de douze nouveaux sénateurs du Rassemblement national et de ses alliés de l’UDR, l’Union des droites pour la République, pourrait être l’arbre qui cache la forêt. Les élections sénatoriales du 27 septembre se caractérisent par une progression nette du « camp national » chez les grands électeurs, y compris dans les territoires les plus ruraux.

Le