Wauquiez demande à son camp « d’arrêter de parler de complot »
Laurent Wauquiez, vice-président du parti LR, a demandé mercredi à son camp "d'arrêter de parler de complot" et d'"insister sur...

Wauquiez demande à son camp « d’arrêter de parler de complot »

Laurent Wauquiez, vice-président du parti LR, a demandé mercredi à son camp "d'arrêter de parler de complot" et d'"insister sur...
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Laurent Wauquiez, vice-président du parti LR, a demandé mercredi à son camp "d'arrêter de parler de complot" et d'"insister sur les valeurs et le programme" du candidat de la droite à la présidentielle, affirmant à l'AFP qu'il y avait "encore un espoir de gagner".

"Il y a encore un espoir de gagner, il ne faut pas baisser les bras mais insister sur l'idée du vote utile. Il faut arrêter de parler de complot, il faut parler des valeurs, du programme de M. Fillon, a affirmé M. Wauquiez. "Il faut dire à la droite et au centre que François Fillon, c'est le seul qui porte ces valeurs", a-t-il ajouté.

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a également qualifié le ralliement de Manuel Valls à Emmanuel Macron de "baiser de Judas". Selon lui, le camp Macron, c'est "une usine de recyclage des opportunistes de la politique".

Il avait auparavant regretté sur France Info que la campagne soit "totalement escamotée" par les affaires touchant François Fillon. "Penelope, dans 6 mois, on n'en entendra plus parler", a-t-il affirmé à propos de la mise en examen de l'épouse du candidat sur ses emplois présumés fictifs. "La question des affaires est devenue la +mono-question+ de cette campagne qui donne la nausée, qui est totalement escamotée".

"Je ne parle pas de complot, pas de +cabinet noir+, ce n'est pas mon sujet, mon combat, ce sont les valeurs, le travail, la lutte contre le communautarisme, les classes moyennes", avait-il également défendu, ajoutant que "dans cette élection, ce n'est pas la personnalité qui est en cause, c'est ce qu'on veut pour la France".

"Je crois la victoire encore possible sur le terrain des valeurs et c'est sur ce terrain là que je veux me battre (...), les Français adhèrent au travail, à la méritocratie", avait conclu M. Wauquiez.

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