Wauquiez demande à son camp « d’arrêter de parler de complot »
Laurent Wauquiez, vice-président du parti LR, a demandé mercredi à son camp "d'arrêter de parler de complot" et d'"insister sur...

Wauquiez demande à son camp « d’arrêter de parler de complot »

Laurent Wauquiez, vice-président du parti LR, a demandé mercredi à son camp "d'arrêter de parler de complot" et d'"insister sur...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Laurent Wauquiez, vice-président du parti LR, a demandé mercredi à son camp "d'arrêter de parler de complot" et d'"insister sur les valeurs et le programme" du candidat de la droite à la présidentielle, affirmant à l'AFP qu'il y avait "encore un espoir de gagner".

"Il y a encore un espoir de gagner, il ne faut pas baisser les bras mais insister sur l'idée du vote utile. Il faut arrêter de parler de complot, il faut parler des valeurs, du programme de M. Fillon, a affirmé M. Wauquiez. "Il faut dire à la droite et au centre que François Fillon, c'est le seul qui porte ces valeurs", a-t-il ajouté.

Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a également qualifié le ralliement de Manuel Valls à Emmanuel Macron de "baiser de Judas". Selon lui, le camp Macron, c'est "une usine de recyclage des opportunistes de la politique".

Il avait auparavant regretté sur France Info que la campagne soit "totalement escamotée" par les affaires touchant François Fillon. "Penelope, dans 6 mois, on n'en entendra plus parler", a-t-il affirmé à propos de la mise en examen de l'épouse du candidat sur ses emplois présumés fictifs. "La question des affaires est devenue la +mono-question+ de cette campagne qui donne la nausée, qui est totalement escamotée".

"Je ne parle pas de complot, pas de +cabinet noir+, ce n'est pas mon sujet, mon combat, ce sont les valeurs, le travail, la lutte contre le communautarisme, les classes moyennes", avait-il également défendu, ajoutant que "dans cette élection, ce n'est pas la personnalité qui est en cause, c'est ce qu'on veut pour la France".

"Je crois la victoire encore possible sur le terrain des valeurs et c'est sur ce terrain là que je veux me battre (...), les Français adhèrent au travail, à la méritocratie", avait conclu M. Wauquiez.

Partager cet article

Dans la même thématique

Philippe TABAROT visite du technicentre SNCF
6min

Politique

Sénatoriales : candidat dans les Bouches-du-Rhône, Renaud Muselier entend faire une liste commune avec LR

Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, parti chez Renaissance en 2022, a annoncé par surprise sa candidature aux sénatoriales de septembre prochain, entendant jouer un rôle au plan national, pour la présidentielle. Il veut mener une liste d’union avec la droite. Du côté de la sénatrice LR sortante, Valérie Boyer, on confirme que les discussions sont engagées.

Le

Hungary US Vance
7min

Politique

Elections en Hongrie : « Orban est comblement bousculé dans cette campagne »

Dimanche, les élections législatives en Hongrie s’annoncent à haut risque pour Viktor Orban. Le Premier ministre nationaliste, proche du Kremlin, est distancé dans les sondages par son principal opposant, Péter Magyar. L’eurodéputé a choisi de mener une campagne de terrain sur des thèmes de politique intérieure, en mettant en exergue les dérives du régime en place depuis 16 ans.

Le

illustration: petite Mairie et son drapeau francais.
3min

Politique

Une tribune signée Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christine Taubira appelle les femmes à « prendre le pouvoir » dans les intercommunalités

Avec seulement 12 % de femmes à la tête d’une intercommunalité, ces dernières restent exclues de ces postes clefs, en dépit de la parité. Une tribune, signée par Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christiane Taubira, dénonce la situation et appelle à changer la donne.

Le

L’Assemblée nationale valide la suspension de la réforme des retraites
4min

Politique

Travail le 1er mai : après son rejet à l’Assemblée, le texte file en commission mixte paritaire où députés et sénateurs devront s’accorder

Les députes macronistes ont fait rejeter vendredi à l’Assemblée une proposition de loi sénatoriale qu’ils soutenaient visant à autoriser les salariés des boulangeries et fleuristes à travailler le 1er mai. Une manière de s’éviter des débats tendus face à une gauche vent debout contre la mesure. Les députés de la majorité espèrent s’accorder avec les sénateurs en commission mixte paritaire dans les prochains jours.

Le