Wauquiez en campagne pour les retraités, « premiers sacrifiés » de Macron
Laurent Wauquiez s’est livré mercredi à un long plaidoyer en faveur des retraités, "premiers sacrifiés" de la politique d...

Wauquiez en campagne pour les retraités, « premiers sacrifiés » de Macron

Laurent Wauquiez s’est livré mercredi à un long plaidoyer en faveur des retraités, "premiers sacrifiés" de la politique d...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Laurent Wauquiez s’est livré mercredi à un long plaidoyer en faveur des retraités, "premiers sacrifiés" de la politique d’Emmanuel Macron, lors d’un meeting de soutien à Jean-Pierre Door, candidat des Républicains (LR) pour l’élection législative partielle de dimanche dans le Loiret.

"Les retraités sont les premiers oubliés, les premiers sacrifiés de cette politique". "Huit millions de retraités ont connu, depuis le début de l’année, une augmentation de 25% de leur CSG. Qu’avaient-ils fait pour mériter cela ?", a lancé le président de LR devant 250 à 300 personnes à Montargis.

"Il est rarissime que dans l’histoire de notre pays, les retraités soient à ce point poussés à bout que pour se faire entendre ils n’aient plus comme façon de faire que de manifester", a insisté M. Wauquiez, qui avait auparavant indiqué à la presse qu’il soutenait "totalement" la manifestation de retraités prévue jeudi à Paris.

"Le problème, dans cette politique, c’est qu’il y a trop d’oubliés, trop de sacrifiés, trop de territoires laissés pour compte. Cette politique est faite pour les premiers de cordée, et tous les autres sont laissés au bord de la route", a insisté le président de la région Auvergne-Rhône Alpes, qui avait auparavant visité une entreprise implantée dans la circonscription, Cegedim SRH, ainsi qu’une exploitation agricole du Gatinais.

MM. Wauquiez et Door étaient notamment accompagnés du chef de file des députés LR Christian Jacob et des députés UDI Philippe Vigier et Maurice Leroy. Le parti centriste soutient le candidat LR dans cette législative partielle.

Le Conseil constitutionnel avait annulé l’élection, de quelques voix, de M. Door contre la candidate de La République en marche (LREM) Mélusine Harlé, notamment en raison de la diffusion de messages de propagande électorale le jour même du scrutin sur les réseaux sociaux. "Il n’y a eu aucune fraude, aucune falsification, aucune irrégularité", a plaidé M. Door mercredi, évoquant des "mauvais perdants" ayant déposé un recours.

Défendant son action dans la 4e circonscription du Loiret dont il était le député sortant, M. Door a également, au diapason du président de LR, dénoncé des "attaques" de l’exécutif "contre le monde rural, le monde des retraités et le monde des classes moyennes".

Il a également dénoncé une France en voie de "métropolisation rampante". "Oui aux métropoles à conditions qu’elles rayonnent, mais pas aux métropoles qui siphonnent" les zones rurales et périurbaines, a-t-il dit.

Le premier tour de l'élection législative partielle se tient dimanche.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
7min

Politique

Budget : « On a des signaux dans notre direction », salue le PS Patrick Kanner, mais « un trou dans la raquette » sur les recettes

Le premier ministre a mis sur la table une série de concessions, qui s’adressent surtout au PS, sur le budget. Mais « sur la partie recettes, je reste fortement sur ma faim », pointe le président du groupe PS du Sénat, Patrick Kanner, qui attend des précisions d’ici mardi, notamment sur la taxation des grandes entreprises et des hauts revenus.

Le

BRUSSELS FARMERS PROTEST MERCOSUR
10min

Politique

Mercosur : une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne va-t-elle suspendre l’application provisoire du traité ?

Après la signature prévue samedi au Paraguay entre les pays latino-américains du Mercosur et l’Union européenne, les députés européens se prononceront mercredi sur l’opportunité de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne contre cet accord controversé. Si la Commission européenne s’est engagée à suspendre l’application provisoire du traité en cas de vote de la résolution, rien pourtant ne l’y oblige.

Le