Politique
A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
Le
Par Public Sénat
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Ancien parlementaire siégeant sur le banc des Républicains, Jean-Baptiste Lemoyne est rassuré d’avoir changé de famille politique pour ne pas avoir à se prononcer sur la question « pour qui voteriez-vous pour la présidence ? » Le secrétaire d’État en poste au Quai d’Orsay, invité de Public Sénat a répondu : « Cela tombe bien, je ne suis plus chez les Républicains.
Avec un « pincement au cœur », le secrétaire d’État observe avec un regard désabusé son ancien parti :
« Aujourd’hui ça tourne un peu en rond […] On ne peut pas continuer à ressasser en 2017 ce qui a fait le bonheur de la droite il y a dix ans. »
Le favori de la course pour la présidence de LR en a pris également pour son grade :
« Laurent Wauquiez incarne l’ambition dans ce qu’elle a de moche en politique : être prêt à tout pour le pouvoir. »
Si d’aventure la situation devait tanguer à droite, Jean-Baptiste a prévenu qu’il y aurait « de la place » pour « celles et ceux des Républicains qui se sentiraient mal à l’aise ».
Côté des sénatoriales, « pas de scoop » à attendre de l’avis de celui qui était sénateur avant son entrée au gouvernement. « Dès lors qu’il y a eu une vague bleue en 2014, la poussée de la droite devrait en principe se vérifier aux sénatoriales », pronostique-t-il. « On peut avoir des surprises ici ou là, le groupe LREM va s’étoffer de quelques éléments. »