Wauquiez: « Je ne suis pas là pour plaire, mais pour dire les choses »
Laurent Wauquiez, élu dimanche président des Républicains (LR), assure qu'il "n'est pas là pour plaire mais pour dire les choses"...

Wauquiez: « Je ne suis pas là pour plaire, mais pour dire les choses »

Laurent Wauquiez, élu dimanche président des Républicains (LR), assure qu'il "n'est pas là pour plaire mais pour dire les choses"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Laurent Wauquiez, élu dimanche président des Républicains (LR), assure qu'il "n'est pas là pour plaire mais pour dire les choses", à l'occasion d'une rencontre avec des lecteurs du Parisien publié jeudi.

"Je sens bien qu’il y a un tir de barrage contre moi en ce moment. Mais je ne suis pas là pour plaire. Je ne suis pas là pour faire plaisir au petit milieu médiatique. C’est pour cela que j’en prends plein la figure", déclare Laurent Wauquiez.

Et de rappeler : "Quand j’avais 28 ans et que je ne disais rien, j’étais le chouchou des médias. Quand maintenant j’assume mes idées, on veut me le faire payer."

Le président d'Auvergne-Rhône-Alpes qui reconnaît avoir "du tempérament et du dynamisme" assure être là "pour dire les choses, quitte à secouer."

"Je ne veux pas faire une droite filet d’eau tiède ! Alors qu’on me classe à la droite de la droite, ça me fait juste sourire ! Moi, je veux juste proposer un autre chemin que celui de Macron et des extrêmes, celui d’une droite républicaine qui défend ses valeurs", explique-t-il.

Interrogé sur le chef de l'Etat, il affirme que "Emmanuel Macron n’est pas le renouvellement de la politique, c’est l’aboutissement de tout ce qui a mis la politique française dans le mur."

Et de détailler: "il n’y a pas de convictions, pas de valeurs, tout est en même temps, on met ensemble des gens qui sont de purs opportunistes. Je n’ai jamais entendu Emmanuel Macron exprimer sa vision de la société."

Laurent Wauquiez estime que "la France a besoin de grands pas. Le problème de la droite, c’est d’avoir fait des petits pas. Le problème de Macron, c’est d’avoir fait des tout petits pas. Ma conviction, c’est que si on veut reconstruire la droite, il faut avoir le courage d’aller jusqu’au bout de nos idées."

Et le nouveau président des Républicains d'indiquer vouloir sortir "des 35 heures, que ça permette de dire aux gens : on partage le gain, la moitié pour la compétitivité de nos entreprises, l’autre moitié pour que ceux qui bossent aient un meilleur salaire."

Partager cet article

Dans la même thématique

Denmark Election
4min

Politique

Sondage présidentielle 2027 : Marine Le Pen largement en tête, suivi de Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe à égalité

Politico publie ce jeudi 24 septembre un sondage de Cluster 17 sur les intentions de vote du premier tour de l’élection présidentielle. Marine Le Pen reste largement en tête du premier tour avec 30% des voix. Jean-Luc Mélenchon se situe désormais à 19%, tout comme Édouard Philippe, loin devant Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann.

Le

Annecy Journees parlementaires du parti de droite Les Republicains
7min

Politique

Sénatoriales : Gérard Larcher annule sa venue dans les Bouches-du-Rhône, mais rappelle dans un courrier que la liste Devésa/Muselier a été « investie » par LR

Alors qu’il devait se rendre à Aix-en-Provence pour soutenir la liste de la centriste Brigitte Devésa et de l’ex-LR, devenu Renaissance, Renaud Muselier, pour les sénatoriales, Gérard Larcher a annulé sa visite. Mais dans un courrier, il rappelle que c’est bien cette liste qui a été « investie » par « la commission nationale d’investiture » des LR, « avec le soutien de la majorité sénatoriale ». Bruno Retailleau, patron des LR, avait lui apporté son soutien à la liste concurrente de Valérie Boyer.

Le