Wauquiez: « priorité » à la « baisse des impôts » plutôt qu’à la hausse du Smic
La "priorité", pour Laurent Wauquiez, est la "baisse des impôts", a indiqué jeudi à l'AFP l'entourage du président des...

Wauquiez: « priorité » à la « baisse des impôts » plutôt qu’à la hausse du Smic

La "priorité", pour Laurent Wauquiez, est la "baisse des impôts", a indiqué jeudi à l'AFP l'entourage du président des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La "priorité", pour Laurent Wauquiez, est la "baisse des impôts", a indiqué jeudi à l'AFP l'entourage du président des Républicains (LR), alors que le N.3 du parti Guillaume Peltier a prôné une hausse sensible du Smic.

"Guillaume Peltier a raison de poser la question du pouvoir d'achat. Les débats sont ouverts au sein de la famille des Républicains", a indiqué l'entourage du président de LR.

Mais "pour Laurent Wauquiez, la priorité doit être la baisse des impôts", a-t-on poursuivi de même source.

La baisse des impôts "concerne aussi bien les classes moyennes que les retraités", a fait valoir M. Wauquiez dans un entretien à Sud-Ouest à paraître vendredi.

Mercredi, le député Guillaume Peltier, deuxième vice-président du parti, a souhaité briser "un tabou à droite" sur la hausse du Smic: "je pense qu'il nous faudrait un électrochoc de 10, 15 ou 20% avec en échange, parce qu'il ne faut pas que ça pèse sur les entreprises, une baisse des charges drastique".

Cette proposition a été vivement critiquée chez LR. Le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau l'a qualifiée de "fausse générosité" risquant selon lui "de faire exploser le chômage".

Une "idée néo-communiste" pour le député Guillaume Larrivé, une "proposition d'un autre siècle, faussement démagogique" pour le président LR de la Commission des finances de l'Assemblée, Eric Woerth.

Jeudi, c'est la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, qui s'est prononcée en faveur d'une augmentation du Smic net de 20%. "Pas le Smic brut", a-t-elle précisé: "c'est 200 euros qu'il faut prendre sur les charges, les charges sociales qui pèsent sur les salaires".

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

Wauquiez: « priorité » à la « baisse des impôts » plutôt qu’à la hausse du Smic
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

Wauquiez: « priorité » à la « baisse des impôts » plutôt qu’à la hausse du Smic
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le