Wauquiez promet d' »oeuvrer au rassemblement » de sa famille politique
Laurent Wauquiez, président de LR, a promis d'"oeuvrer au rassemblement" de sa famille politique et de "tendre la main à tous ceux qui, de bonne...

Wauquiez promet d' »oeuvrer au rassemblement » de sa famille politique

Laurent Wauquiez, président de LR, a promis d'"oeuvrer au rassemblement" de sa famille politique et de "tendre la main à tous ceux qui, de bonne...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Laurent Wauquiez, président de LR, a promis d'"oeuvrer au rassemblement" de sa famille politique et de "tendre la main à tous ceux qui, de bonne foi, veulent travailler" avec lui, lundi sur TF1, au moment même où Xavier Bertrand annonçait son départ sur France 2.

"Bien sûr que ce chemin va être dur et semé d'embûches", a reconnu M. Wauquiez, "mais moi, je vais oeuvrer pour le rassemblement, tendre la main à tous ceux qui de bonne foi veulent travailler. Tout le monde n'a pas les mêmes idées que moi. Tant mieux. Je veux une famille politique qui soit portes et fenêtres ouvertes", a-t-il insisté.

Au même moment, sur France 2, Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, justifiait son départ: "je ne reconnais plus ma famille politique alors j'ai décidé de la quitter".

Laurent Wauquiez
Portrait de Laurent Wauquiez élu président du parti Les Républicains (LR)
AFP

"C'est son choix, je le respecte mais je ne vais pas regarder dans le rétroviseur", a réagi le nouveau patron des Républicains, élu dimanche.

"J'avance, je regarde vers l'avenir et moi, ce que je veux, c'est faire émerger une nouvelle génération", pour une "droite renouvelée, qui assume ses idées, très tranquillement mais qui assume juste de dire ce que trop souvent beaucoup de Français sont condamnés à penser tout bas", a-t-il également affirmé.

Interrogé sur l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui a déclaré vouloir le mettre "sous observation vigilante", M. Wauquiez a répondu: "ça me fait un peu sourire (...) Jean-Pierre Raffarin a des idées, eh bien, qu'il vienne débattre et qu'il apporte sa contribution".

"Il faut que la droite se renouvelle, il faut mettre en place une nouvelle génération, de nouveaux visages, il est temps que ça change et ça, je vais y oeuvrer", a-t-il insisté.

Sur le FN, "j'ai toujours été d'une clarté totale. Tant que je m'occuperai des Républicains, il n'y aura aucune alliance avec Marine Le Pen et le Front national. Jamais", a-t-il réaffirmé.

"Par contre, je revendique de parler aux Français qui ont voté pour le Front national, parce qu'il n'y a pas 34% de fascistes en France, parce que souvent, ce sont des Français qui ont été écoeurés par la politique. Et je revendique aussi de parler à ces Français qui ont voté pour Emmanuel Macron et qui vont découvrir en janvier leurs revenus amputés par la CSG".

"Je veux que les deux puissent se dire (qu')il y a une alternative, un autre choix face à Emmanuel Macron. C'est ce qu'on doit apporter, c'est ça la démocratie", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Senat Questions au gouvernement
7min

Politique

François-Noël Buffet pressenti au poste de Défenseur des droits : retour sur son parcours au Sénat

Ancien ministre et ancien président de la commission des lois du Sénat, le sénateur LR du Rhône, François-Noël Buffet est plus que pressenti pour succéder à Claire Hédon au poste de Défenseur des droits. Une perspective qui hérisse les syndicats et les associations qui rappellent les prises de position passées de l’élu en matière d’immigration et de défense des droits LGBT.

Le

Pierre-Edouard-Sterin-auditionne-par-le-Senat
12min

Politique

« Nous espérons avoir en France une politique de droite libérale conservatrice » : les temps forts de l'audition de Pierre-Edouard Stérin devant la commission d'enquête du Sénat

Le milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin a été auditionné pendant une heure et demie en visioconférence, par la commission d’enquête sénatoriale sur le financement privé des politiques publiques. Il a été interrogé sur son projet « Périclès », ou encore son soutien à l’école de formation des candidats Politicae. La rapporteure estime que l’audition n’a pas permis de lever toutes les interrogations, notamment sur le choix de soutiens financiers sous forme de prêts plutôt que de dons.

Le