Le président des Républicains Laurent Wauquiez a appelé dimanche la présidente de l'Ile de France Valérie Pécresse à la "responsabilité", soulignant qu'"il ne faut pas se faire uniquement entendre pour critiquer sa propre famille".
"Je lui ai tendu la main", a déclaré M. Wauquiez au Journal du Dimanche. "Quand on a une voix qui porte, comme Valérie, c’est une qualité mais aussi une responsabilité" a-t-il ajouté.
Valérie Pécresse à Paris le 24 septembre 2017
AFP
"Valérie Pécresse a proposé que Libres! devienne un mouvement associé aux Républicains, au même titre que Chasse, Pêche, Nature et Traditions, ou que Sens commun. C’est une bonne idée. J’y suis favorable et je lui proposerai donc de venir présenter la candidature de son mouvement devant le conseil national, comme le prévoient nos statuts. Il y a toujours eu plusieurs sensibilités dans notre famille", a-t-il ajouté.
S'engageant au "respect de la diversité des sensibilités" au bureau politique et à la commission nationale d’investiture, M. Wauquiez a souligné en revanche que "les gens qui composeront ses [mes] équipes ne seront pas les représentants de telle ou telle écurie. Le jeu des petites chapelles, c’est fini", a-t-il dit.
Il a indiqué par ailleurs avoir "demandé à Jean Leonetti, une grande voix centriste, auteur de la loi sur la fin de vie, de présider notre conseil national".
Avec la guerre en Iran, l’Europe encaisse le choc d’un conflit qu’elle n’a pas voulu mais qu’elle subit. Si les 27 sont globalement prudents dans leur réaction aux frappes américano-israéliennes, ils montrent des hésitations dans leur réponse. Une chose est sûre : les prix du pétrole et du gaz flambent et les Européens cherchent le moyen de limiter les dégâts de ce choc énergétique. Alors, comment l’Union européenne peut-elle relever le défi de cette nouvelle crise ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D) et Isabel Wiseler-Lima (Luxembourg, PPE).
Les résultats des élections municipales ne pourront pas être connus avant 20 heures, comme l’entend la loi française. Cette mesure vise à ne pas influencer le comportement des électeurs avant la fermeture de l’ensemble des bureaux de vote.
De Paris, que la gauche tente de conserver face à la droite de Rachida Dati, à Lyon, où les écologistes sont menacés par Jean-Michel Aulas, en passant par Le Havre, où Edouard Philippe joue son avenir, ou encore Nice, où Eric Ciotti et Christian Estrosi se mènent une guerre fratricide, tour d’horizons des principales villes à suivre pour le premier tour des municipales.
Après une forte abstention lors des dernières élections municipales de 2020, le scrutin de dimanche devrait être marqué par un rebond logique de la participation. L’ampleur du retour des électeurs dans les urnes fait partie des grandes inconnues. Certains instituts rappellent que le déclin de la mobilisation est devenu structurel depuis les années 90.