Le président des Républicains Laurent Wauquiez a appelé dimanche la présidente de l'Ile de France Valérie Pécresse à la "responsabilité", soulignant qu'"il ne faut pas se faire uniquement entendre pour critiquer sa propre famille".
"Je lui ai tendu la main", a déclaré M. Wauquiez au Journal du Dimanche. "Quand on a une voix qui porte, comme Valérie, c’est une qualité mais aussi une responsabilité" a-t-il ajouté.
Valérie Pécresse à Paris le 24 septembre 2017
AFP
"Valérie Pécresse a proposé que Libres! devienne un mouvement associé aux Républicains, au même titre que Chasse, Pêche, Nature et Traditions, ou que Sens commun. C’est une bonne idée. J’y suis favorable et je lui proposerai donc de venir présenter la candidature de son mouvement devant le conseil national, comme le prévoient nos statuts. Il y a toujours eu plusieurs sensibilités dans notre famille", a-t-il ajouté.
S'engageant au "respect de la diversité des sensibilités" au bureau politique et à la commission nationale d’investiture, M. Wauquiez a souligné en revanche que "les gens qui composeront ses [mes] équipes ne seront pas les représentants de telle ou telle écurie. Le jeu des petites chapelles, c’est fini", a-t-il dit.
Il a indiqué par ailleurs avoir "demandé à Jean Leonetti, une grande voix centriste, auteur de la loi sur la fin de vie, de présider notre conseil national".
Le candidat de Renaissance à l’élection présidentielle joue cartes sur tables en dévoilant de premières propositions pour mettre fin à la dérive des comptes publics, citant par exemple la suppression de 100 000 postes de fonctionnaires, ce qu’il avait refusé trois ans et demi plus tôt au Sénat.
Le Sénat a adopté le projet de loi d'urgence agricole, après l’avoir profondément durci sous l’impulsion de sa majorité de droite et du centre. Le texte multiplie les concessions au monde agricole, de la réintroduction dérogatoire de certains pesticides au doublement des capacités de stockage en eau, ce que la gauche n’a pas manqué de dénoncer. Tour d’horizon des principales dispositions du texte.
Le violent incendie qui a frappé jeudi Sainte-Marie-la-Mer et Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) a entraîné l’évacuation de près de 3 000 personnes et détruit des centaines de bungalows dans plusieurs campings. Si le feu est désormais maîtrisé, les autorités redoutent une saison des incendies particulièrement intense, sur fond de canicule et de sécheresse persistante.
Annoncé le 25 juin pour répondre à l’urgence de la canicule, le déblocage de 50 millions d’euros par le gouvernement pour l’achat de climatiseurs, laisse les directeurs d’établissements dans le flou.