Wauquiez sur Sarkozy: « Mis en examen ne vaut pas culpabilité »
"Mis en examen ne vaut pas culpabilité", a réagi mercredi Laurent Wauquiez lors d’un dîner avec l’équipe dirigeante des...

Wauquiez sur Sarkozy: « Mis en examen ne vaut pas culpabilité »

"Mis en examen ne vaut pas culpabilité", a réagi mercredi Laurent Wauquiez lors d’un dîner avec l’équipe dirigeante des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"Mis en examen ne vaut pas culpabilité", a réagi mercredi Laurent Wauquiez lors d’un dîner avec l’équipe dirigeante des Républicains, après la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans l’enquête sur des soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007.

"Mis en examen ne vaut pas culpabilité. Dans bien d’autres cas, cela s’est fini par un non-lieu", a déclaré M. Wauquiez mercredi soir lors d’une réunion de l'équipe dirigeante du parti, selon des propos rapportés par son entourage.

Mardi, Laurent Wauquiez avait dénoncé une garde à vue "humiliante et inutile" pour l’ancien chef de l’Etat. Mais "sur le fond du dossier, je fais confiance à la justice", écrivait le successeur de M. Sarkozy à la présidence des Républicains.

M. Sarkozy, qui nie les faits qui lui sont reprochés, a été mis en examen mercredi soir dans le cadre de l’enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne électorale pour la présidentielle de 2007, pour "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de fonds publics libyens", selon une source judiciaire.

"Amitié et fidèle soutien à Nicolas Sarkozy dans cette épreuve", écrit de son côté, sur Twitter, Eric Woerth, ancien ministre de Nicolas Sarkozy et député de l’Oise.

Ancien trésorier de la campagne de 2007, M. Woerth a reconnu devant les enquêteurs que de l’argent liquide avait circulé au sein de l’équipe de M. Sarkozy et en a attribué l’origine à des dons anonymes reçus par courrier. D’autres témoignages contredisent cette hypothèse.

"Vous pouvez compter sur l’affectueux soutien et l’estime confiante de tous ceux qui, innombrables et anonymes, connaissent votre amour de la France et savent combien vous avez consacré votre vie au service du Bien commun et de la protection de notre peuple", a de son côté tweeté l'un des vice-présidents de LR Guillaume Peltier.

Partager cet article

Dans la même thématique

Wauquiez sur Sarkozy: « Mis en examen ne vaut pas culpabilité »
3min

Politique

« Scroller sur son téléphone tue l’empathie, on est anesthésié », Tina Kieffer

Journaliste de renom passée par « Frou Frou » et les rédactions engagées de « Marie Claire » et « DS Magazine », elle a mis l’engagement humanitaire au cœur de sa vie après la rencontre bouleversante d’une petite fille cambodgienne. Une petite fille qui deviendra sa fille adoptive et qui donnera son nom à l’école « Happy Chandara ». L’établissement fête cette année ses 20 ans, il est aujourd’hui un campus et il forme des milliers de filles, petites et grandes, qui participent activement à la reconstruction d’un pays meurtri par le génocide et la dictature des Khmers rouges. Cette semaine, Tina Kieffer est l’invitée de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

Wauquiez sur Sarkozy: « Mis en examen ne vaut pas culpabilité »
3min

Politique

« Soit je quittais l’Afghanistan, soit j’étais morte » : le récit bouleversant de la fuite de cette para-athlète de son pays

Désormais, Zakia Khudadadi concourt sous les couleurs de la France. Un épilogue heureux pour cette championne de para-taekwondo qui a fui son pays en 2021 lors de la prise de pouvoir des talibans. Un récit émouvant, ainsi qu’un combat personnel mené aussi bien sur les tapis que dans la vie, qu’elle raconte au micro de Caroline Delage dans Sport etc… sur Public Sénat.

Le

Wauquiez sur Sarkozy: « Mis en examen ne vaut pas culpabilité »
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le