Whirlpool: Macron « ne veut pas protéger l’industrie française » dit Le Pen
Marine Le Pen, présidente du FN interrogée sur la visite du chef de l'Etat aux salariés de Whirlpool, a estimé mardi qu'Emmanuel...

Whirlpool: Macron « ne veut pas protéger l’industrie française » dit Le Pen

Marine Le Pen, présidente du FN interrogée sur la visite du chef de l'Etat aux salariés de Whirlpool, a estimé mardi qu'Emmanuel...
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Marine Le Pen, présidente du FN interrogée sur la visite du chef de l'Etat aux salariés de Whirlpool, a estimé mardi qu'Emmanuel Macron "ne veut pas protéger l'industrie française" car il serait hostile à "l'Etat-stratège et au patriotisme économique".

M. Macron "ne veut pas protéger l'industrie française car il n'a pas l'esprit national, il ne conçoit pas ce que c'est que la patriotisme économique, l'Etat-stratège, lui c'est la loi du plus fort, on vit tant mieux, on meurt tant pis", a accusé sur le plateau de LCI son adversaire du second tour de la présidentielle.

"M. Macron n'était pas prêt à faire intervenir l'Etat. S'il n'y avait pas eu de repreneur, il y aurait eu les 295 salariés de Whirlpool sur le carreau avec l'intégralité des sous-traitants", a dit la députée du Pas-de-Calais.

Le président de la République "n'a pas cette vision de l'Etat-stratège et de la protection de notre industrie", juge-t-elle.

Menacé de fermeture, l'usine a trouvé un repreneur, une reprise soutenue par une aide de l'Etat et un gros chèque de Whirlpool.

"Il y a un repreneur, je m'en réjouis", a-t-elle assuré mais, "j'espère que tout cela n'est pas uniquement électoral et qu'on ne va pas apprendre d'ici quelques mois (que) les engagements n'ont pas été respectés".

La société WN du Picard Nicolas Decayeux compte créer dans les trois ans 277 emplois sur ce site qui employait 300 CDI, 250 intérimaires en quasi-temps plein et une centaine de personnes chez son sous-traitant pour les plastiques Prima.

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