Woerth appelle à « jouer collectif » au sein de LR
Le député LR de l'Oise Eric Woerth a appelé à jouer "d'abord collectif", au lendemain du départ de Xavier Bertrand du parti Les...

Woerth appelle à « jouer collectif » au sein de LR

Le député LR de l'Oise Eric Woerth a appelé à jouer "d'abord collectif", au lendemain du départ de Xavier Bertrand du parti Les...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député LR de l'Oise Eric Woerth a appelé à jouer "d'abord collectif", au lendemain du départ de Xavier Bertrand du parti Les Républicains.

"Xavier Bertrand est un ami (…) je ne retire rien à l’amitié que j’ai pour lui. C’est un choix politique, c’est un choix personnel. En réalité Xavier Bertrand a quitté Les Républicains depuis bien plus longtemps", a déclaré Eric Woerth sur franceinfo.

Le président des Hauts-de-France a annoncé lundi soir sur France 2 qu'il quittait "définitivement" LR, au lendemain de l'élection de Laurent Wauquiez à la présidence du parti, disant ne plus reconnaître sa "famille politique".

"Je crois que son choix est essentiellement dicté par sa position dans sa région", a réagi Eric Woerth.

"Il y a aussi un décryptage chez nos propres amis qui sont à la bordure, c’est de se dire (qu') il y a des lignes politiques, mais aussi des trajectoires individuelles", a-t-il lancé par la suite. "Et il faut aussi beaucoup regarder, en fonction des trajectoires individuelles, la façon dont on veut conserver sa région ou la manière dont on se dit qu’on sera peut-être un jour président de la République".

"Moi, je pense que c’est étape après étape, c’est parce que Les Républicains auront réussi à reformer une opposition que, à ce moment-là, chacun pourra, pourquoi pas, jouer sa carte personnelle", a-t-il poursuivi. "Jouons d’abord collectif, ce serait merveilleux à droite, non ?"

"L’avenir du pays passe aussi par l’avenir des Républicains", a encore affirmé le député de l'Oise. "Et l’avenir des Républicains, c'est plutôt à l’intérieur des Républicains qu’à l’extérieur des Républicains, c’est un peu facile de partir à l’extérieur des Républicains".

Il a qualifié d'"alibi" l'argument invoqué par M. Bertrand qui reproche à LR de ne pas avoir appelé clairement à voter Emmanuel Macron contre Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, assurant qu'il y a une "étanchéité totale entre l’extrême-droite et la droite".

"Je suis optimiste, et l’optimisme c’est pas de s’en aller, c’est au contraire de rester à l’intérieur des Républicains et de faire vivre une ligne politique qui soit une ligne moderne", a-t-il déclaré.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Farmers’ Protest Continues in Central Paris
6min

Politique

Colère des agriculteurs : au-delà de la gestion de la mobilisation, le gouvernement attendu au tournant sur le fond

Signature du Mercosur, gestion de la dermatose nodulaire, des normes jugées pénalisantes… La mobilisation des agriculteurs est montée d’un cran ce jeudi. Une centaine de tracteurs ont rejoint Paris et l’Ile-de-France à l’appel de la Coordination rurale, malgré l’interdiction. Ce type de mobilisations spectaculaires met une pression supplémentaire sur le Premier ministre qui annoncera des mesures concrètes vendredi.

Le

Paris: Macron and Attal during a ceremony at the Mont-Valerien memorial
7min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans : la bataille des textes dans la « guéguerre » Attal–Macron

Ce jeudi 8 janvier, le Conseil d’État examine le projet de loi du gouvernement interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans et l’usage des téléphones portables dans les lycées. Alors que le gouvernement et la majorité parlementaire défendent des mesures proches, la coexistence de plusieurs textes cristallise une rivalité entre exécutif et Parlement, et rend le calendrier législatif incertain.

Le

Woerth appelle à « jouer collectif » au sein de LR
4min

Politique

Groenland : « Donald Trump nous met le couteau sous la gorge », estime Cédric Perrin

Au micro de Public Sénat, Cédric Perrin, président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, estime que les déclarations de Donald Trump sur le Groenland visent à mettre la pression aux Européens, dans un contexte où les Etats-Unis viennent de redéfinir leurs objectifs stratégiques. Par ailleurs, l’élu sera reçu à l’Elysée ce jeudi en fin de journée, alors qu’Emmanuel Macron doit présenter les garanties de sécurité pour l’Ukraine.

Le