Yaël Braun-Pivet « s’est  retirée pour ne pas attiser les tensions » selon Aurore Bergé
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Aurore Bergé , députée et porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée nationale, est revenue sur le retrait de Yaël Braun-Pivet de la course à la présidence de l’Assemblée nationale et rappelle son soutien à la candidature de Richard Ferrand.

Yaël Braun-Pivet « s’est retirée pour ne pas attiser les tensions » selon Aurore Bergé

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Aurore Bergé , députée et porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée nationale, est revenue sur le retrait de Yaël Braun-Pivet de la course à la présidence de l’Assemblée nationale et rappelle son soutien à la candidature de Richard Ferrand.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

C’est par un communiqué que l'actuelle présidente LREM de la commission des Lois de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet,  a annoncé jeudi 6 septembre qu’elle ne serait finalement pas candidate à la présidence de l’Assemblée nationale. Aurore Bergé  a souhaité défendre ce matin ce revirement, largement commenté et critiqué par l’ensemble de la classe politique : « J’ai parlé avec Yael hier. Elle m’a dit qu’elle se retirait pour ne pas attiser des tensions au sein du groupe. L’ancien monde n’aurait jamais permis à une députée nouvellement élue de devenir présidente de la commission des lois (…) L’ancien monde aurait fait en sorte qu’il n’y ait aucune candidature face à celui qu’il veut mettre en place. »

Interrogée sur la candidature de Richard Ferrand, Aurore Bergé apporte son soutien au candidat que beaucoup qualifient de « l’ancien monde » : « Richard Ferrand est l’un des premiers à rejoindre Emmanuel Macron. Sans Richard Ferrand  je ne serai pas devenu députée. Je ne rends pas la justice à l’Assemblée nationale. Richard Ferrand est totalement présumé innocent et rien ne pourrait l’empêcher de devenir président. »

Selon toute vraisemblance, Richard Ferrand devrait être élu lundi et quitter la tête du groupe LREM à l’Assemblée nationale. Pressentie comme possible candidate, Aurore Bergé laisse planer le doute : « Il y a une élection lundi. Il faut faire les choses dans l’ordre. Je ne peux pas vous donner le résultat d’une élection qu’il n n’a pas encore eu lieu. Ce n’est pas oui, ce n’est pas non. Nous avons un groupe parlementaire très différent des groupes connus par le passé. 

Partager cet article

Dans la même thématique

France Fighting Fake News
3min

Politique

La chroniqueuse pro-russe Xenia Fedorova visée par un arrêté d’expulsion du territoire français

La chroniqueuse prorusse Xenia Fedorova, ancienne patronne de la chaîne d'État russe RT en France et accusée d'être la voix du Kremlin dans des médias français, s'est vu remettre mercredi un arrêté ministériel d'expulsion, a indiqué à l'AFP la place Beauvau, confirmant une information de Libération. Selon l’AFP, cette dernière va “immédiatement former un recours” contre cet arrêté d’expulsion.

Le

FRA – PARIS – CONSEIL CONSTITUTIONNEL
6min

Politique

Aide à mourir : les sénateurs socialistes présentent leurs observations au Conseil constitutionnel 

Après l’adoption de la loi sur la fin de vie par le Parlement et les multiples saisines du conseil constitutionnel, les sénateurs socialistes ont adressé leurs observations juridiques au Conseil constitutionnel. A travers leurs arguments, les sénateurs défendent le texte tel qu’il est sorti de la navette parlementaire et son respect des droits fondamentaux.

Le

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le