Yann Wehrling nommé secrétaire général du MoDem
Le porte-parole du MoDem Yann Wehrling a été nommé secrétaire général du parti pour succéder à Marc Fesneau, président du groupe...

Yann Wehrling nommé secrétaire général du MoDem

Le porte-parole du MoDem Yann Wehrling a été nommé secrétaire général du parti pour succéder à Marc Fesneau, président du groupe...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Le porte-parole du MoDem Yann Wehrling a été nommé secrétaire général du parti pour succéder à Marc Fesneau, président du groupe à l'Assemblée, a-t-on appris lundi auprès de la formation centriste.

"Sur proposition de François Bayrou, le Bureau exécutif du Mouvement démocrate, a nommé Yann Wehrling au poste de secrétaire général du Mouvement démocrate en remplacement de Marc Fesneau, devenu Président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale", écrit le parti dans un communiqué.

Yann Wehrling "reste par ailleurs porte parole du Mouvement", est-il précisé.

Ancien secrétaire général des Verts, M. Wehrling (46 ans) a rejoint le MoDem en 2008. Il est conseiller de Paris et président du groupe Centre et Démocrates au conseil régional d'Ile-de-France, dans la majorité de Valérie Pécresse.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le