Yves Lefebvre, secrétaire général de l’unité police FO, affirme qu’il y avait des privés dans le service de sécurité de la présidence
Yves Lefebvre, secrétaire général de l’unité police FO, interrogé par la commission d’enquête sénatoriale sur l’affaire Benalla, affirme que celui-ci employait des privés pour s’occuper de la sécurité présidentielle, ce qui provoquait des tensions.

Yves Lefebvre, secrétaire général de l’unité police FO, affirme qu’il y avait des privés dans le service de sécurité de la présidence

Yves Lefebvre, secrétaire général de l’unité police FO, interrogé par la commission d’enquête sénatoriale sur l’affaire Benalla, affirme que celui-ci employait des privés pour s’occuper de la sécurité présidentielle, ce qui provoquait des tensions.
Public Sénat

Par Maud Larivière

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Selon les éléments en ma possession, il semblerait manifestement qu’au sein du groupe de sécurité de la police de la République (GSPR), nous avions un groupe de personnels hors police et hors gendarmerie, (…) qui étaient des civils, des privés » informe Yves Lefebvre, secrétaire général de la FSMI-FO, avant de préciser :

« C’est pourquoi j’emploie le terme de barbouzes, parce que ces gens-là n’ont aucune habilitation, ce ne sont ni plus ni moins que des vigiles qui étaient employés manifestement par Monsieur Benalla, dans le cadre de la protection de la présidence de la République ».

D’après le syndicaliste, les informations proviennent de sources sûres, du réseau de délégués au sein du service de protection des hautes personnalités (SPHP). « Les éléments que j’ai eus m’ont été rapportés par mes représentants locaux, qui m’ont dit effectivement qu’il y avait des groupes privés qui travaillaient avec Monsieur Benalla et qui provoquaient des tensions avérées entre les fonctionnaires de police, et Monsieur Benalla et ses comparses » indique-t-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
7min

Politique

Manifestations lycéennes : mis en cause sur sa gestion du maintien de l’ordre, Laurent Nuñez pressé de trouver la voie de l’apaisement

Les mutilations de plusieurs élèves lors des manifestations lycéennes ont remis brutalement sur le devant de la scène la doctrine du maintien de l’ordre. Un rapport du Sénat sur ce sujet sera présenté dans les prochains jours. En attendant, faisant face aux demandes de démission des oppositions de gauche, le ministre de l’Intérieur a annoncé la suspension de l’usage des grenades assourdissantes et a longuement justifié l’action des forces de l’ordre, lors de son audition devant la commission des lois de l’Assemblée nationale.

Le

Memorial Site Honors Victims of the Hamas Attack at the Nova Music Festival
5min

Politique

7-Octobre : Trois ans après l’attaque du Hamas, les juifs de France continuent de vivre un « traumatisme »

L’émotion se fait ressentir en ce 7 octobre 2026. Trois ans après l’attaque du Hamas en Israël, plusieurs commémorations sont prévues en Israël, notamment à Réïm où certains politiques français se sont rendus. En France, le président du Crif explique que les Français juifs continuent de vivre ce « traumatisme » et regrette qu’ils soient « associés à un conflit » dont ils « ne sont pas responsables ».

Le

FRANCE-PARIS-MANIFESTATION ÉTUDIANTE-ÉDUCATION
5min

Politique

Blocus des lycées : dix-huit enquêtes IGPN ouvertes, l’usage des grenades assourdissantes suspendu

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé ce mercredi 7 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre des manifestations lycéennes. Cette décision intervient après qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens. Dix-huit enquêtes ont par ailleurs été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement.

Le