Santé
Selon une décision des Sages, rendue ce 17 juin, le projet de référendum d’initiative partagé (RIP) porté des parlementaires notamment de droite, en vue d’exclure de la notion de soin la provocation active de la mort, n’est pas recevable.
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Alors qu’un amendement transpartisan de restriction de la liberté d’installation des médecins a été rejeté par la majorité présidentielle, LR et le Rassemblement national à l’Assemblée nationale, la secrétaire d’Etat à la ruralité se range à l’avis du gouvernent. « Je ne suis ni ministre de la Santé, ni de la territorialisation de la santé. Agnès Firmin Le Bodo, François Braun et la communauté médicale sont contre toute forme de coercition », explique Dominique Faure. Si la ministre « comprend très bien » la frustration de certains citoyens dans les déserts médicaux face à ce refus, elle estime que « l’on ne peut pas gouverner la France contre les médecins » : « Ils ont de bonnes raisons que je respecte, j’ai beaucoup d’amis médecins, ils sont attachés à cette liberté d’exercice de leur fonction. Aller contre nos médecins, ce ne serait pas une bonne décision. »
Pour tenter d’attaquer le problème des déserts médicaux, Dominique Faure préfère – dans son plan France Ruralité présenté ce jeudi avec Elisabeth Bone – miser sur les « médicobus », un dispositif qui va être évalué et pourrait être renforcé le cas échéant : « Une centaine de médicobus vont être déployés. On va ajuster ce plan tous les six mois. Au départ, on s’appuie sur l’expérience des gynécobus, qui marchaient très bien dans la ruralité. Donc pourquoi pas envisager d’en développer d’autres ? Même dans trois ou quatre ans, quand nos jeunes internes arriveront en ruralité et on aura plus de médecins avec la fin du numerus clausus, je pense que les médicobus seront encore utiles. »
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