Saisi par une pétition sur les effets secondaires des vaccins, le Sénat veut « répondre aux inquiétudes qui s’expriment »
Suite à la « dynamique » d’une pétition sur le site du Sénat à propos des effets secondaires des vaccins, la commission des affaires sociales a décidé de saisir l’Opecst, pour « répondre aux inquiétudes qui s’expriment » a précisé Catherine Deroche (LR).

Saisi par une pétition sur les effets secondaires des vaccins, le Sénat veut « répondre aux inquiétudes qui s’expriment »

Suite à la « dynamique » d’une pétition sur le site du Sénat à propos des effets secondaires des vaccins, la commission des affaires sociales a décidé de saisir l’Opecst, pour « répondre aux inquiétudes qui s’expriment » a précisé Catherine Deroche (LR).
Louis Mollier-Sabet

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Le Sénat a mis en place depuis quelques mois une plateforme où des citoyens peuvent déposer des pétitions, qui – si elles rassemblent 100 000 signatures – peuvent donner suite à des travaux parlementaires sur décision de la Conférence des Présidents. Trois pétitions ont été déposées sur les effets secondaires des vaccins contre le covid et celles-ci ont toutes échoué à franchir la fameuse barre des 100 000 signatures dans les 6 mois impartis. Mais « constatant la forte dynamique des signatures » (une pétition a récolté 3019 signatures, l’autre 2346 et la dernière 33 623), la Conférence des présidents « a décidé d’y donner suite sans attendre » et de « charger la commission des affaires sociales de déterminer le format des travaux à conduire. »

La commission des affaires sociales « avait déjà constaté un fort intérêt pour une audition de l’ANSM tenue en décembre 2021 sur ce même sujet des effets secondaires des vaccins, dont l’examen serein et approfondi sur la base d’investigations scientifiques rigoureuses est un gage de confiance et d’acceptabilité des mesures prises. » Ainsi, la commission des affaires sociales a décidé ce mercredi de saisir l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), pour « répondre aux inquiétudes qui s’expriment » selon les mots de Catherine Deroche, la présidente (LR) de la commission.

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