Affrontements à Dijon : des images « sidérantes et extrêmement choquantes », selon Gabriel Attal
Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse a condamné les scènes d’affrontements qui se produisent à Dijon depuis le 12 juin, dans le quartier sensible des Grésilles. Il a promis que cette situation ferait « l’objet d’une réponse absolument ferme ».

Affrontements à Dijon : des images « sidérantes et extrêmement choquantes », selon Gabriel Attal

Le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse a condamné les scènes d’affrontements qui se produisent à Dijon depuis le 12 juin, dans le quartier sensible des Grésilles. Il a promis que cette situation ferait « l’objet d’une réponse absolument ferme ».
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Nouvelles tensions, avec la présence d’individus armés, ce lundi soir à Dijon, dans le quartier sensible des Grésilles. Durant tout le week-end, cette partie de la ville a été le théâtre d'expéditions punitives menées par des membres de la communauté tchétchène. Selon la police, ces rassemblements, qui ont débuté vendredi soir, seraient l’expression d’un règlement de comptes. Ils auraient été lancés après l'agression, le 10 juin, d'un jeune homme de 16 ans issu de la communauté tchétchène. L’un d’entre eux évoque, dans le quotidien régional Le Bien Public, une agression par des dealers.

« Je trouve que ces images sont sidérantes, extrêmement choquantes et violentes », a réagi le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse, Gabriel Attal, dans Audition Publique, sur les chaînes parlementaires, en partenariat avec Le Figaro Live. L’ancien député a ajouté qu’il s’agissait de « faits criminels d’une incroyable gravité, qui ne peuvent faire l’objet d’aucune justification ». Au total, le bilan des affrontements se monte à, au moins, une dizaine de blessés, dont un grave.

Saluant la « mobilisation très forte des services de police et gendarmerie », le secrétaire d’État a estimé que l’intervention des forces de l’ordre sonnait comme un « rappel » dans le « contexte » actuel de manifestations contre des violences commises par des policiers. « C’est aussi un rappel de ce que c’est l’exercice du métier de policier et ce que c’est aujourd’hui les difficultés auxquelles nos policiers font face sur le terrain, parfois une très grande violence », a-t-il expliqué.

Gabriel Attal a souligné que cette « situation absolument inacceptable fera l’objet d’une réponse absolument ferme ».

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