Apprendre à s’émerveiller
Le temps est froid, peu engageant, qu’importe. S’émerveiller « est d’autant plus de saison que la saison est mauvaise » nous dit Bellinda Cannone. Invitée cette semaine de Bibliothèque Médicis aux cotés de Didier Decoin, Jean-Marie Rouart et Caryl Ferey, les quatre auteurs habillent l’existence de poésie. Vie de passions ou de contemplation, ils dévoilent leur philosophie.

Apprendre à s’émerveiller

Le temps est froid, peu engageant, qu’importe. S’émerveiller « est d’autant plus de saison que la saison est mauvaise » nous dit Bellinda Cannone. Invitée cette semaine de Bibliothèque Médicis aux cotés de Didier Decoin, Jean-Marie Rouart et Caryl Ferey, les quatre auteurs habillent l’existence de poésie. Vie de passions ou de contemplation, ils dévoilent leur philosophie.
Public Sénat

Par Béatrix Moreau

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Bibliothèque Médicis 20/01/2017
00:38

« S’émerveiller », c’est le titre de l’ouvrage de Bellinda Cannone, une invitation à la lenteur, au silence et à la tranquillité. L’auteur propose d’ouvrir les yeux sur le monde qui nous entoure, d’éprouver de la joie et de la satisfaction pour la simplicité du quotidien.


Après douze années passées à écrire et à voyager aux confins de son imagination, Didier Decoin achève son roman "Le bureau des jardins et des étangs". Récit des aventures d’une jeune japonaise éleveuse de carpes arpentant l’Empire du Soleil Levant, une fiction poétique dans le Japon du XIIe siècle.


La passion donne du sens à la vie, c'est ce que raconte Jean-Marie Rouart venu présenté son dernier roman "Une jeunesse perdue". Pourtant, celle- ci est vouée à disparaitre avec l’âge regrette l’auteur qui y dénonce « le drame, la fatalité effroyable de ne plus être désiré ». Portrait d’un homme qui se sent vieillir, entre éloge à la jeunesse et récit de déceptions.


Révolté à l’adolescence par la vulgarité des années 80, Catryl Ferey continue de résister à la société et relate ses pérégrinations dans "Pourvu que ça brûle". Dans ce carnet de voyage personnel, il incite à savourer en tout lieu, l’originalité et l’intensité de la vie.
Cherchant l’effervescence sur la route , il rappelle les derniers mots de Joseph Kessel : « regarde comme le monde est merveilleux ».


 

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