Covid-19 : la Haute autorité sanitaire valide le vaccin de Pfizer-BioNTech
Avec cette publication, la Haute autorité sanitaire permet le démarrage de la vaccination prévu par le gouvernement ce dimanche 27 décembre. Elle confirme la stratégie de priorisation, à savoir commencer par les populations les plus vulnérables et les plus exposées au virus.

Covid-19 : la Haute autorité sanitaire valide le vaccin de Pfizer-BioNTech

Avec cette publication, la Haute autorité sanitaire permet le démarrage de la vaccination prévu par le gouvernement ce dimanche 27 décembre. Elle confirme la stratégie de priorisation, à savoir commencer par les populations les plus vulnérables et les plus exposées au virus.
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C’est chose faite : après avoir obtenu le 21 décembre l’autorisation par l’Agence européenne du médicament, le vaccin contre le Covid-19 développé par Pfizer et BioNTech « peut être utilisé chez les personnes de 16 ans et plus », « du fait de son efficacité et de son profil de tolérance satisfaisant », a confirmé ce jeudi 24 décembre la Haute autorité de santé (HAS).

L’avis de l’autorité sanitaire, qui constitue la dernière étape réglementaire avant le début de la campagne de vaccination prévue ce dimanche 27 décembre, confirme par ailleurs la stratégie de priorisation annoncée par le gouvernement, à savoir commencer par « les populations les plus à risque de forme grave et les plus exposées au risque d’infection ».

Etudes complémentaires pour les + de 75 ans

« Cette stratégie est celle qui permet la plus grande réduction des formes sévères et des décès », explique l’HAS. « Ces modèles seront régulièrement revus et le cas échéant adaptés pour tenir compte des nouvelles données disponibles, notamment en matière d’effet du vaccin sur la transmission du virus. »

Si « l’efficacité est démontrée chez les personnes de plus de 65 ans, qui inclut la sous-catégorie des plus de 75 ans », la HAS recommande que « des études complémentaires soient menées dans cette sous-population, pour confirmer les résultats rassurants de sécurité et d’efficacité du vaccin chez les plus âgés. »

Elle conclut : « L’efficacité vaccinale n’a pu être évaluée chez les jeunes de moins de 16 ans ; l’efficacité sur la transmission virale n’a pas été évaluée ; l’efficacité vaccinale en fonction des mutations potentielles du virus. »

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