Crise dans les urgences : « Je vais leur faire des propositions » aujourd’hui déclare Agnès Buzyn
Invitée de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la ministre de la Santé Agnès Buzyn va se rendre ce matin au Congrès des urgentistes et leur faire des propositions.

Crise dans les urgences : « Je vais leur faire des propositions » aujourd’hui déclare Agnès Buzyn

Invitée de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la ministre de la Santé Agnès Buzyn va se rendre ce matin au Congrès des urgentistes et leur faire des propositions.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La colère gronde dans le secteur hospitalier français. Débuté dans les établissements parisiens à la mi-mars le mouvement de grève touche à présent 65 services en selon le collectif Inter-Urgences. Agnès Buzyn cherche à sortir de la crise et annonce qu’elle se rendra au Congrès des urgentistes ce matin : « Il y a le Congrès des urgentistes aujourd’hui et j’ai prévu de me rendre auprès d’eux ce matin et leur parler. C’est un hasard du calendrier et il était très compliqué pour moi de me rendre disponible en raison de la loi Santé. »

La ministre va faire des propositions : « Je vais leur faire des propositions sur le long terme. La réponse c’est la loi et elle vise à pallier tous ces dysfonctionnements qui fait qu’il y a cet afflux massif de personnes aux urgences. Il y a des réponses de court terme à apporter mais je leur réserve ses propositions. Il y a des problèmes de moyens mais aussi un problème de démographie. Des internes urgentistes sont en train d’être formés et cela devrait soulager les urgences. »

Agnès Buzyn conclut : « Je ne suis pas sourde à la situation qui émane des territoires. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Crise dans les urgences : « Je vais leur faire des propositions » aujourd’hui déclare Agnès Buzyn
3min

Société

« Pour certains c’est trop dur de se dire que s’il y a des femmes violentées, c’est qu’il y a des hommes violents », s’interroge Ghada Hatem

Il y a 10 ans maintenant Ghada Hatem médecin gynécologue fondait la première maison des femmes à Saint-Denis. Un lieu pour soigner les femmes victimes de violences psychologiques ou sexuelles. 10 ans après, le modèle a essaimé partout en France. Mais que pense-t-elle de la hausse des féminicides et du retour de discours masculinistes qui séduisent de plus en plus de jeunes hommes ? Ghada Hatem répond à toutes les questions de Rebecca Fitoussi dans l’émission « Un monde, un regard ».

Le