Versailles: Congress at the Chateau de Versailles castle
Emmanuel Macron.French President Emmanuel Macron speaks during a special congress gathering both houses of parliament (National Assembly and Senate) in the palace of Versailles, outside Paris, in Versailles near Paris, France, July 9, 2018//JACQUESWITT_Versailles008/Credit:Jacques Witt/SIPA/1807091746

IVG dans la Constitution : les derniers détails de la séance du Congrès

Lundi 4 mars, le Parlement réuni en Congrès va inscrire la liberté d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse dans la Constitution. On vous en dit plus sur les étapes de cet évènement historique. Un évènement à suivre sur les antennes de Public Sénat et LCP de 14h30 à 19h30.
Rédaction Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

50 ans après la loi Veil, la liberté d’avoir recours à l’IVG va se faire une place dans la Constitution. Après le vote très large, dans les mêmes termes, de l’Assemblée nationale et du Sénat du projet de loi constitutionnelle, le Parlement va adopter cette révision par le vote de 3/5e de ses membres réunis en Congrès à Versailles. Depuis le début de la Ve République, 21 révisions constitutionnelles sur 24 ont été adoptées par le Congrès.

Les 577 députés et 348 sénateurs et les membres du gouvernement sont attendus au château de Versailles à partir de 14h30. En raison du rôle prépondérant donné à l’Assemblée nationale, c’est la chambre basse qui gère les locaux du Congrès, et c’est son personnel qui assiste les parlementaires lors de ses réunions. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet empruntera la Galerie des Bustes entre les Gardes républicains et entrera seule dans l’hémicycle de l’aile du Midi du château de Versailles pour ouvrir la séance à 15h30.

Les parlementaires siégeront par ordre alphabétique, et non par groupe politique comme c’est le cas à l’Assemblée nationale et au Sénat. La séance débutera par une prise de parole d’un membre du gouvernement, probablement le Premier ministre, Gabriel Attal. S’ensuivront les explications de votes des orateurs de chaque groupe politique, 10 à l’Assemblée nationale, et 8 au Sénat. Chaque orateur dispose de 5 minutes. Vers 17h30, Le vote aura lieu dans les salles voisines de la salle des séances.

Les résultats seront annoncés à 18h30 avant la levée de la séance. La présidente du Congrès se rendra, enfin, dans la salle du Sceau pour signer le texte de la « petite loi constitutionnelle » et apposer le sceau du Congrès du Parlement.

Un évènement à suivre sur les antennes de Public Sénat et LCP de 14h30 à 19h30.

 

Partager cet article

Pour aller plus loin

Dans la même thématique

IVG dans la Constitution : les derniers détails de la séance du Congrès
7min

Société

« Ce n’est pas une crise passagère ! » : les démographes alertent sur la rupture historique de la natalité

Pour la première fois depuis 1945, la France enregistre plus de décès que de naissances. Auditionnés par la commission des affaires sociales du Sénat, les démographes de l’Ined et de l’Insee ont décrit une baisse durable, générale et profondément sociétale de la fécondité, loin des seuls effets économiques ou des politiques natalistes.

Le

IVG dans la Constitution : les derniers détails de la séance du Congrès
6min

Société

Réinsertion : la prison remplit-elle encore sa mission ?

En France, environ 90 000 détenus sortent chaque année de prison. Leur réinsertion devient alors un enjeu majeur pour notre société. Mais à l'heure où près de deux détenus sur 3 récidivent 5 ans après leur libération, la sénatrice centriste Dominique Vérien, co-autrice d'un rapport sur l'exécution des peines, souhaite redonner du sens aux sanctions pénales. Développement des aménagements de peine et des alternatives à l’incarcération, les pistes sont nombreuses… Dans le cadre d’un documentaire, Public Sénat fait le portrait de détenus et d’ex-détenus qui tentent de se reconstruire une vie après la prison.

Le

IVG dans la Constitution : les derniers détails de la séance du Congrès
3min

Société

« Pour certains c’est trop dur de se dire que s’il y a des femmes violentées, c’est qu’il y a des hommes violents », s’interroge Ghada Hatem

Il y a 10 ans maintenant Ghada Hatem médecin gynécologue fondait la première maison des femmes à Saint-Denis. Un lieu pour soigner les femmes victimes de violences psychologiques ou sexuelles. 10 ans après, le modèle a essaimé partout en France. Mais que pense-t-elle de la hausse des féminicides et du retour de discours masculinistes qui séduisent de plus en plus de jeunes hommes ? Ghada Hatem répond à toutes les questions de Rebecca Fitoussi dans l’émission « Un monde, un regard ».

Le