La fin du numerus clausus serait « une bonne nouvelle » pour le président de la FAGE
Invité de l’émission « On va plus loin », Jimmy Losfeld le président de la FAGE (fédération des associations générales étudiantes) s’est dit favorable à la fin du numerus clausus, « barrière sélective » « qui date un peu », envisagée par l’exécutif.  

La fin du numerus clausus serait « une bonne nouvelle » pour le président de la FAGE

Invité de l’émission « On va plus loin », Jimmy Losfeld le président de la FAGE (fédération des associations générales étudiantes) s’est dit favorable à la fin du numerus clausus, « barrière sélective » « qui date un peu », envisagée par l’exécutif.  
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Selon une information de France Info, le gouvernement envisage de mettre fin au concours en  première année de médecine ainsi qu’au numerus clausus. « Une bonne nouvelle » pour

Jimmy Losfeld, le président de la FAGE (fédération des associations générales étudiantes) : « La FAGE est favorable à la suppression du numerus clausus parce que c’est une barrière sélective qui (…) date un peu et n’est plus cohérente avec ce qu’est le cursus supérieur aujourd’hui. »

Jimmy Losfeld considère que ce système est injuste notamment parce qu’une partie des étudiants contourneraient le système pour étudier à l’étranger et revenir exercer en France, avec un diplôme européen.

Le président de la FAGE prône « la licence ouverte » : « Revenir à un système qui nous permet d’avoir (…) la possibilité [pour] chaque jeune de s’inscrire dans la sélection de son choix, sans sélection » explique-t-il. « Et puis une spécialisation progressive sur trois ans (…) et après un recrutement au Master. »

 Jimmy Losfeld souhaite que la France sorte de la logique de la spécialisation dès la première année. : « Le but de la licence, c’est de découvrir une discipline, que ce soit la santé, les sciences, les sciences humaines, les sciences sociales ou autre chose (…) Aujourd’hui on a un enjeu dans ce pays (…) tant social qu’économique d’élever le niveau de qualifications. Apportons les qualifications au fur et à mesure du diplôme de licence-Master. Et après (…) ces qualifications, pourrons nous prétendre à plusieurs métiers, notamment les métiers de la santé. Mais pas exclusivement. »

 

Vous pouvez voir et revoir l’interview de Jimmy Losfeld, en intégralité :

OVPL : Interview de Jimmy Losfeld le président de la FAGE (fédération des associations générales étudiantes)
10:14

Partager cet article

Dans la même thématique

Lutte contre la fraude sociale et fiscale : des sénateurs appellent à « ne pas avoir la main qui tremble », à la veille d’une semaine décisive à l’Assemblée
7min

Société

Lutte contre la fraude sociale et fiscale : des sénateurs appellent à « ne pas avoir la main qui tremble », à la veille d’une semaine décisive à l’Assemblée

Le rapporteur du projet de loi de lutte contre les fraudes, Olivier Henno, et sa collègue Nathalie Goulet, spécialiste de ces sujets, espèrent qu’un arsenal suffisamment « musclé » sortira des débats à l’Assemblée nationale. En commission, certaines dispositions votées par le Sénat en novembre ont été retirées.

Le

Paris : Illustration au Salon de l Agriculture
8min

Société

Salon de l’agriculture : un événement sans vache cette année… mais pas sans politique

C’est un Salon de l’agriculture un peu spécial, car pour la première fois sans vache, qui s’ouvre ce samedi. L’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse, bien que maintenant terminée, a eu raison de la présence des bovins. Mais les politiques, eux, sont toujours autorisés à déambuler, malgré une épidémie de tensions ces derniers mois, sur fond de crise agricole.

Le

La fin du numerus clausus serait « une bonne nouvelle » pour le président de la FAGE
4min

Société

Augmentation des prix : « Les marges de la grande distribution n’ont pas bougé » se défend Michel-Édouard Leclerc

Le président du groupe Leclerc a réfuté les mises en cause qui pèsent sur la grande distribution, accusée de « chantage mortifère » par la ministre Annie Genevard, dans le cadre des négociations avec les agriculteurs. Michel-Édouard Leclerc pointe la responsabilité de « l’amont » de la filière - les grands industriels de l’agroalimentaire.

Le