Société
Il y aura bien un débat. Alors que les députés ont entamé la seconde lecture des propositions de loi sur la fin de vie, les sénateurs n’auront pas recours à une question préalable, lors du retour du texte, la semaine du 30 mars.
Le
Par Public Sénat
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Nous sommes en 1976 et le peintre aujourd’hui oublié Bernard Lorjou tonne « Beaubourg dans sa forme, dans son esprit, dans sa fonction c’est de la merde, rien que de la merde, totalement de la merde ( …) Beaubourg c’est la mainmise de l’état sur l’art, c’est la disparition de l’art libre »
En 1970 les halles sont parties à Rungis, et l’espace se libère au centre de Paris. A la place d’un gigantesque parking à l’espace « Saint-Martin », Georges Pompidou président de la république veut créer un musée dédié à l’art contemporain. On le sait peu, le président Pompidou « aime les artistes de son temps, il était collectionneur et allait dans les ateliers des artistes, pas uniquement dans les galeries » précise Julie Verlaine, historienne des politiques culturelles. « Il y avait aussi une place de paris dans le monde l’art, il manquait à Paris le MOMA de New-York. »
Mais le projet est contesté aussi sur sa forme et se parfois de manière très violente. La raffinerie, Notre-Dame des tuyaux, le projet de Renzo Piano et Richard Rogers concentre les critiques. Edifié en plein quartier médiéval à quelques centaines de mètres de la cathédrale Notre-Dame, il est considéré comme une « verrue » par ses opposants, à Valéry Giscard d’Estaing élu, le projet qui accumule les retards et les dépassements financiers, ne devra son salut qu’à Jacques Chirac, premier ministre qui soutient le musée.
Un an après son ouverture, le succès populaire est là. Le premier jour 25000 personnes viennent contre 5000 attendues. Aujourd’hui le centre Pompidou, est un lieu incontournable de la vie des parisiens