Invité de la matinale de Public Sénat, « Bonjour chez vous », le président PS de la région Centre-Val-de-Loire, François Bonneau propose de faire de sa région « un laboratoire » dans la perspective des réouvertures de lieux culturels.
Lieux culturels : « Nous sommes prêts à expérimenter les réouvertures », indique le président de la région Centre-Val de Loire
Invité de la matinale de Public Sénat, « Bonjour chez vous », le président PS de la région Centre-Val-de-Loire, François Bonneau propose de faire de sa région « un laboratoire » dans la perspective des réouvertures de lieux culturels.
Par Public Sénat
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Alors que le gouvernement semble privilégier, dans les prochaines semaines, un déconfinement territoire par territoire, le président PS de la région Centre-Val-de-Loire, François Bonneau se porte candidate pour expérimenter « la réouverture des grands sites » de la région, les châteaux, les parcs… Pour rappel, la réouverture progressive des lieux culturels est envisagée pour la mi-mai.
François Bonneau souhaite s’appuyer sur le déconfinement de l’année dernière. « Il y avait des protocoles. On en avait discuté avec le secrétaire d’Etat au Tourisme. Les préfets les ont validés. Et on a rouvert parfois trois semaines en avance » a-t-il rappelé avant d’ajouter : « Je suis en permanence en contact avec des responsables du tourisme. Nous avons fait des propositions au gouvernement […] Nous sommes prêts à expérimenter ces réouvertures […] Cette région peut être un laboratoire en anticipation de ces réouvertures ».
En ce qui concerne la mise en place des protocoles sanitaires dans les établissements scolaires, François Bonneau rappelle son souhait de voir les Agences régionales de Santé coprésidées par le président de région et le préfet de région. « Aujourd’hui (les protocoles sanitaires) restent dans une totale verticalité. C’est décidé à Paris et appliqué sur les territoires. On est informés mais pas associés », regrette-t-il.
Le président PS de la région Centre-Val-de-Loire, a annoncé également la création de « jobs étudiants » dans les centres de vaccinations. « J’engage, pour soutenir ces vaccinodromes, ces vaccinations de proximité, un dispositif qui s’adresse aux jeunes pour aller prêter main-forte, pour tenir les registres, pour accompagner les personnes, etc. »
Les mobilisations du 17 octobre commencent peu à peu à s’organiser dans toute la France. Syndicats et partis politiques saisissent les préfectures pour déclarer des manifestations. Toutefois, à Paris, le préfet de police a déjà refusé plusieurs parcours.
Ce lundi était organisé au Sénat un colloque avec les Etats généraux des personnes vivant avec le VIH. Cette initiative, portée par les sénateurs Rémi Féraud (PS) et Anne Souyris (Les Écologistes), visait à présenter leur proposition de loi pour inscrire la sérophobie comme une discrimination « à part entière.
La mobilisation des lycéens se poursuit de jeudi pour l’acte IV, rejoint par les étudiants. Les syndicats appellent à de nouveaux rassemblements dans plusieurs villes. Les trois syndicats lycéens doivent être reçus dans l'après-midi par les ministres de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur, réclamant des mesures concrètes.
La grande journée de mobilisation lycéenne du mardi 6 octobre s’annonce comme l’un des temps forts de la grogne née en Île-de- France contre la dégradation des conditions d’apprentissage. L’appel à la mobilisation est désormais repris par plusieurs syndicats et partis politiques.