Près de 700 marins du porte-avions Charles-de-Gaulle testés positifs au Covid-19
À la une de la presse régionale, près de 700 marins du porte-avions Charles-de-Gaulle ont été testés positifs au coronavirus (La Provence). Une polémique sur le suivi du début de l’épidémie dans l’Oise (Courrier Picard). 

Près de 700 marins du porte-avions Charles-de-Gaulle testés positifs au Covid-19

À la une de la presse régionale, près de 700 marins du porte-avions Charles-de-Gaulle ont été testés positifs au coronavirus (La Provence). Une polémique sur le suivi du début de l’épidémie dans l’Oise (Courrier Picard). 
Alexandre Poussart

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Aujourd’hui, dans la presse régionale, il est d’abord question des primes pour les soignants détaillées hier par le Premier ministre. 1500 euros pour les personnels exposés pendant la crise. Les agents de la fonction publique mobilisés pourront recevoir également une prime de 1000 euros. Et puis les personnes allocataires du RSA ou de l’allocation de solidarité spécifique vont percevoir une aide d’urgence de 150 euros et de 100 euros par enfant. Au total le plan d’urgence du gouvernement s’élève désormais à 110 milliards d’euros. 

L’armée a-t-elle sous-estimé le coronavirus ? 

Autre information importante communiquée hier soir par le ministère des Armées. 668 marins du porte-avions Charles-de-Gaulle ont été testés positifs au Covid-19. C’est à la Une site du journal La Provence. 

Parmi eux, 31 militaires ont été hospitalisés à l’hôpital des Armées de Toulon dont un en réanimation. Est-ce-que l’armée a sous-estimé le risque de contamination du navire ? On rappelle que la semaine dernière, une quarantaine de marins sur les 1900 à bord avaient été mis en confinement. Une enquête interne des armées a été ouverte. Pendant sa mission ces derniers mois, le navire a fait escale à Brest le 13 mars et certains marins avaient pu retrouver leurs familles. 

Deux militaires morts dans un crash d’hélicoptère

Et autre mauvaise nouvelle pour nos armées, c’est à la Une de l’Eclair des Pyrénées, deux morts dans le crash d’un hélicoptère Cougar hier au nord de Tarbes. Ces militaires faisaient partie du 5e régiment d’hélicoptères de combat basé à Pau, un régiment déjà endeuillé par l’accident mortel de 13 militaires au Mali en novembre dernier. 

Polémique sur le suivi du début de l’épidémie dans l’Oise

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On va maintenant revenir aux origines de cette épidémie en France, dans le département de l’Oise. Avec ce témoignage polémique en Une du Courrier Picard, le chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de La Pitié Salpêtrière à Paris estime que les autorités de santé ont manqué de transparence sur la propagation du virus dans les écoles de l’Oise. Le professeur Eric Caumes dénonce le silence de l’Agence régionale de santé sur une étude réalisée dans les établissements scolaires, qui montre que les enfants testés étaient fortement positifs. L’ARS a répondu en livrant quelques chiffres, 10% des personnes testées dans ces écoles étaient positives. Le professeur Caumes critique également la décision d’Emmanuel Macron de rouvrir les écoles le 11 mai : « on ne commence pas un déconfinement par là où on a commencé. » 

Des familles refusent de mettre leurs enfants à l’école en mai

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Et il n’est pas le seul à critiquer cette ouverture des écoles. Des parents d’élèves refusent de remettre leurs enfants à l’école en mai. C’est à la Une de Libération Champagne. 

Dans l’Aube, la mère d’un élève ne comprend pas cette décision. « Les mesures barrières au milieu d’une centaine d’élèves c’est impossible. On balance nos enfants à l’école comme de la chair à canon. » Les syndicats d’enseignants sont aussi vent debout contre cette mesure. Un membre de la CGT Educaction du département rappelle : « il ne faut pas oublier que le premier mort du virus en France était un enseignant. »

Le report du Tour de France en septembre ravit les territoires pyrénéens

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On finit par le Tour de France qui a été reporté hier au mois de septembre. La Dépêche du Midi en fait sa Une. 

Ce report de la Grande Boucle réjouit les territoires où il devait passer cette année et c’est un soulagement pour le Tarn et les Hautes-Pyrénées où les coureurs vont s’affronter lors des étapes de montagne. Pour le maire de Lavaur dans le Tarn, ce Tour c’est « la magnifique promesse de nous retrouver après de longs mois d’isolement. »

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