Seine-Saint-Denis : « Nous avons besoin d’un traitement de cheval » lance Dallier
Le sénateur LR du département a rencontré le Premier ministre, ce mercredi. Ce dernier a promis des moyens mais sur la durée.

Seine-Saint-Denis : « Nous avons besoin d’un traitement de cheval » lance Dallier

Le sénateur LR du département a rencontré le Premier ministre, ce mercredi. Ce dernier a promis des moyens mais sur la durée.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Après l’échec du plan Borloo, écarté par Emmanuel Macron, les élus de banlieues espéraient de nouvelles propositions du gouvernement. Les élus de Seine-Saint-Denis ont ainsi rencontré le Premier ministre Edouard Philippe pour évoquer la situation difficile du département. « Nous avons partagé le même constat parce qu’il ne peut pas y avoir de plan de rattrapage si déjà on n’est pas d’accord au départ sur l’état des lieux » affirme sur Public Sénat Philipe Dallier, sénateur LR.  « C’est une très bonne chose car j’ai souvent eu le sentiment dans le passé qu’il y avait un déni de réalité sur la situation de la Seine-Saint-Denis et notamment lorsqu’il s’agissait des effectifs de l’Etat. Le Premier ministre est tout à fait conscient qu’ils ne sont pas au niveau des problèmes hors-normes que rencontre ce département. C’est un très bon point de départ. »

Pour autant, pas d’annonces fracassantes à venir. « Le Premier ministre nous a demandé un peu de temps parce que la réponse va être interministérielle » pour Philippe Dallier. « Il nous a dit que cela ne se fera pas en claquant des doigts mais, même si c’est dans la durée, nous sommes preneurs et nous attendons le rendez-vous suivant pour voir quels sont les moyens promis et dans quel délai nous pourrons les obtenir. »

Et ce n’est pas la police de sécurité du quotidien qui suffira à contenter les élus. « Il va y avoir une expérimentation en Seine-Saint-Denis : 23 postes supplémentaires pour un quartier donné » s’offusque le sénateur. « C’est très bien de faire de l’expérimentation mais l’homéopathie, ça suffit ! Nous avons besoin d’un traitement de cheval en Seine-Saint-Denis. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Seine-Saint-Denis : « Nous avons besoin d’un traitement de cheval » lance Dallier
3min

Société

« On a la capacité de recruter des profils de grandes sociétés américaines qui ont reculé sur le télétravail », se réjouit ce chef d’entreprise de la Tech

Le bureau d’Olivier Lambert n’est pas tout à fait celui de tout un chacun les jours ensoleillés. Aujourd’hui, il travaille dans son jardin. Cet entrepreneur de ‘cloud’ souverain dirige une entreprise de plus de 100 salariés en 100 % télétravail. Et ce n’est pas la conséquence de la pandémie, c’est un choix ! Dans Dialogue citoyen présenté par Quentin Calmet, il témoigne et interroge les sénateurs sur la façon d’appréhender le télétravail quand on est chef d’entreprise.

Le

Seine-Saint-Denis : « Nous avons besoin d’un traitement de cheval » lance Dallier
7min

Société

Entendus au Sénat, Mediapart, Disclose et Off Investigation revendiquent leur indépendance et leur conception « des plus classiques » du journalisme

Interrogés mardi 7 avril par la commission sénatoriale sur les « zones grises de l’information », les médias Mediapart, Disclose et Off Investigation ont voulu insister sur leur indépendance éditoriale. De quoi marquer leur opposition à la concentration des médias et à « la captation des aides publiques à la presse par quelques groupes ».

Le