Unef : « Le gouvernement est complice, je réclame des sanctions », assène Bruno Retailleau
Le président du groupe Les Républicains au Sénat a réclamé des sanctions à l’encontre du syndicat étudiant qui a reconnu avoir organisé des « ateliers non mixtes » et assuré que le gouvernement se rendait « complice » d’une telle action en restant dans l’inaction.

Unef : « Le gouvernement est complice, je réclame des sanctions », assène Bruno Retailleau

Le président du groupe Les Républicains au Sénat a réclamé des sanctions à l’encontre du syndicat étudiant qui a reconnu avoir organisé des « ateliers non mixtes » et assuré que le gouvernement se rendait « complice » d’une telle action en restant dans l’inaction.
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La nécessité de sanctions. C’est la demande de Bruno Retailleau à l’encontre du syndicat étudiant de gauche l’Unef. Alors que le syndicat étudiant a reconnu avoir autorisé la mise en place d’ateliers non mixtes, une trentaine de sénateurs Les Républicains demandent la dissolution de l’Unef. Au micro de Public Sénat, ce mercredi, le président du groupe Les Républicains au Sénat est revenu sur le sujet, et réclame des « sanctions » à l’encontre de la formation étudiante. « Pour moi, le gouvernement est complice, je réclame des sanctions sévères », assure-t-il. « Je demande d’abord une sanction pénale, et une sanction dans les subventions. Les Français veulent-ils que de l’argent public aille à un syndicat étudiant qui racise ses ateliers ? »

Stéphane Le Rudelier : "L'Unef va contre les valeurs de la République"
01:12

 

Au micro de Public Sénat, ce mercredi, le sénateur Stéphane Le Rudulier a lui aussi réclamé des mesures fortes à l’encontre du syndicat, le comparant au groupuscule d’extrême droite récemment dissout Génération identitaire. « Ce sont les mêmes causes, même si l’objet est différent. On promeut le communautarisme, on organise des groupes racialisés, des réunions non mixtes interdites aux blancs. » « Ils alimentent la polémique lancée par le gouvernement » rétorque le sénateur socialiste Rémi Cardon. « Le sujet d’actualité devrait être l’urgence sociale chez les jeunes. Pourrait-on revenir à un débat qui a du sens ? Il y a eu effectivement une dérive dans les propos, mais le sujet est celui de l’urgence sociale chez les jeunes. Les sénateurs LR et le gouvernement sont encore une fois déconnectés de l’actualité », tacle Rémi Cardon.

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