Bayrou (MoDem) qualifie d' »incompréhensible » le refus de libération de Jacqueline Sauvage

Bayrou (MoDem) qualifie d' »incompréhensible » le refus de libération de Jacqueline Sauvage

Identifiant Scald invalide. François Bayrou (MoDem) a dénoncé vendredi « une décision incompréhensible », après le rejet de la demande de libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage, souhaitant que François Hollande, « qui a le droit de grâce, prenne jusqu’au bout ses responsabilités ». « C’est une décision incompréhensible aujourd’hui », a déclaré le président du MoDem à l’AFP. « Il faut souhaiter […]
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Identifiant Scald invalide.

François Bayrou (MoDem) a dénoncé vendredi "une décision incompréhensible", après le rejet de la demande de libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage, souhaitant que François Hollande, "qui a le droit de grâce, prenne jusqu'au bout ses responsabilités".

"C'est une décision incompréhensible aujourd'hui", a déclaré le président du MoDem à l'AFP. "Il faut souhaiter que le président de la République, qui a le droit de grâce, prenne jusqu'au bout ses responsabilités".

"Il y a eu des débats nombreux sur ce drame, sur les décennies de violence que Mme Sauvage a subies, sur l'homicide lui-même. On a entendu les filles de Mme Sauvage, les avocats, procureur et magistrats. La grâce partielle qu'a apportée le président de la République a elle-même été discutée. L'opinion a été profondément émue par la souffrance et le drame de cette femme et de cette famille", a développé M. Bayrou.

"Mais au point où nous en sommes arrivés, s'agissant de la libération conditionnelle, c'est-à-dire sous-surveillance, une seule question devrait se poser, c'est celle de la dangerosité éventuelle de la personne remise en liberté. Sur ce point, il ne semble pas y avoir de risque, ni de débat", a-t-il plaidé.

"La décision de refus de remise en liberté apparaît donc incompréhensible", a jugé le maire de Pau, pointant un rôle possible de "la médiatisation" de l'affaire.

"Mais au moment où l'actualité montre un si grand nombre de cas de remises en liberté sous bracelet électronique de personnalités autrement plus dangereuses, il y a là un sujet de lourde incompréhension", a-t-il souligné.

Partager cet article

Dans la même thématique

PSG Victory Celebration Champions League Paris
7min

Politique

Violences après la victoire du PSG : « Plutôt une spécificité parisienne que française », note le politiste Fabien Jobard

Le deuxième sacre du PSG en ligue des Champions ce week-end a une nouvelle fois été marqué par des scènes de débordements, de casses et de violences dans l’espace public. Des faits qui ont conduit à 890 interpellations. Fabien Jobard, directeur de recherches au CNRS rappelle la particularité du club de la capitale dont « l’essentiel des forces supportrices vient de banlieues parisiennes. Des territoires caractérisés par la récurrence des affrontements entre ses habitants et la police ».

Le

UNIVERSITE TOULOUSE CAPITOLE
6min

Politique

Parcoursup, apprentissage… que contient le projet de régulation de l’enseignement supérieur privé examiné ce lundi par le Sénat ?

Les sénateurs examinent en séance ce lundi 1er juin le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé, censé offrir des garanties aux étudiants face aux pratiques douteuses d’une partie du secteur. Un agrément de l’État et une réforme des conditions de l’apprentissage sont prévus dans le texte issu de la commission.

Le

Paris Gabriel Attal Meeting
8min

Politique

« Un an pour convaincre » : pour son premier grand meeting, Gabriel Attal mise sur « l’espoir » et joue sa différence avec Edouard Philippe

Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…

Le