Bayrou (MoDem) qualifie d' »incompréhensible » le refus de libération de Jacqueline Sauvage

Bayrou (MoDem) qualifie d' »incompréhensible » le refus de libération de Jacqueline Sauvage

Identifiant Scald invalide. François Bayrou (MoDem) a dénoncé vendredi « une décision incompréhensible », après le rejet de la demande de libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage, souhaitant que François Hollande, « qui a le droit de grâce, prenne jusqu’au bout ses responsabilités ». « C’est une décision incompréhensible aujourd’hui », a déclaré le président du MoDem à l’AFP. « Il faut souhaiter […]
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Identifiant Scald invalide.

François Bayrou (MoDem) a dénoncé vendredi "une décision incompréhensible", après le rejet de la demande de libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage, souhaitant que François Hollande, "qui a le droit de grâce, prenne jusqu'au bout ses responsabilités".

"C'est une décision incompréhensible aujourd'hui", a déclaré le président du MoDem à l'AFP. "Il faut souhaiter que le président de la République, qui a le droit de grâce, prenne jusqu'au bout ses responsabilités".

"Il y a eu des débats nombreux sur ce drame, sur les décennies de violence que Mme Sauvage a subies, sur l'homicide lui-même. On a entendu les filles de Mme Sauvage, les avocats, procureur et magistrats. La grâce partielle qu'a apportée le président de la République a elle-même été discutée. L'opinion a été profondément émue par la souffrance et le drame de cette femme et de cette famille", a développé M. Bayrou.

"Mais au point où nous en sommes arrivés, s'agissant de la libération conditionnelle, c'est-à-dire sous-surveillance, une seule question devrait se poser, c'est celle de la dangerosité éventuelle de la personne remise en liberté. Sur ce point, il ne semble pas y avoir de risque, ni de débat", a-t-il plaidé.

"La décision de refus de remise en liberté apparaît donc incompréhensible", a jugé le maire de Pau, pointant un rôle possible de "la médiatisation" de l'affaire.

"Mais au moment où l'actualité montre un si grand nombre de cas de remises en liberté sous bracelet électronique de personnalités autrement plus dangereuses, il y a là un sujet de lourde incompréhension", a-t-il souligné.

Partager cet article

Dans la même thématique

3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le

High school students and Yellow Vests mobilisation in Paris
10min

Politique

Violences du 17 octobre : au Sénat, l’heure des comptes pour le gouvernement

Au lendemain des violences en marge des manifestations du 17 octobre, plusieurs sénateurs veulent que la Haute Assemblée prenne la main. Une demande de commission d’enquête et un débat au titre de l’article 50-1 sont déjà sur la table. À gauche comme à droite, on réclame des comptes sur les approximations. Mais les diagnostics divergent.

Le

Bayrou (MoDem) qualifie d' »incompréhensible » le refus de libération de Jacqueline Sauvage
3min

Politique

« Scroller sur son téléphone tue l’empathie, on est anesthésié », Tina Kieffer

Journaliste de renom passée par « Frou Frou » et les rédactions engagées de « Marie Claire » et « DS Magazine », elle a mis l’engagement humanitaire au cœur de sa vie après la rencontre bouleversante d’une petite fille cambodgienne. Une petite fille qui deviendra sa fille adoptive et qui donnera son nom à l’école « Happy Chandara ». L’établissement fête cette année ses 20 ans, il est aujourd’hui un campus et il forme des milliers de filles, petites et grandes, qui participent activement à la reconstruction d’un pays meurtri par le génocide et la dictature des Khmers rouges. Cette semaine, Tina Kieffer est l’invitée de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le