Politique
A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
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Par Louis-Marie Le Béon
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« Il faut refondre complètement la méthode d’évaluation des pesticides par les agences sanitaires qu’elles soient européennes ou nationales, parce -qu’elles sont- éculées et obsolètes depuis plusieurs décennies » explique le député Les Verts au Parlement Européen.
Benoît Biteau poursuit en insistant sur « le cas d’école » que représente le glyphosate dans le débat global sur les pesticides :
"Quand [les agences sanitaires] n’intègrent pas l’effet cocktail ; […] quand elles n’évaluent pas la nocivité des pesticides sur le milieu marin alors que toutes les eaux finissent en mer ; on voit bien qu’on a une difficulté grave sur l’évaluation."
S’interrogeant sur les alternatives à mettre en place, l’eurodéputé ouvre la porte à « de nouvelles molécules », mais souhaite aussi que des crédits européens soient « significativement » alloués à l’agronomie et l’agroécologie afin de s’éloigner « définitivement des molécules de synthèse qui sont dangereuses ».
Extrait d'Europe Hebdo : « Glyphosate, une interdiction totale est-elle possible ? »