Affaire Benalla « Je ne sais pas s’il est le mieux placé pour donner des leçons de moralité aux parlementaires » répond Jean-Pierre Sueur
À la sortie des trois auditions de la commission d’enquête de l’affaire Benalla, le co-rapporteur PS, Jean-Pierre Sueur a pointé du doigt une contradiction entre le permis de port d’arme accordé à Alexandre Benalla et les discours officiels affirmant qu’il n’exerçait pas de mission de police ou de sécurité ». Il répond également aux propos d’Alexandre Benalla vis-à-vis des sénateurs.

Affaire Benalla « Je ne sais pas s’il est le mieux placé pour donner des leçons de moralité aux parlementaires » répond Jean-Pierre Sueur

À la sortie des trois auditions de la commission d’enquête de l’affaire Benalla, le co-rapporteur PS, Jean-Pierre Sueur a pointé du doigt une contradiction entre le permis de port d’arme accordé à Alexandre Benalla et les discours officiels affirmant qu’il n’exerçait pas de mission de police ou de sécurité ». Il répond également aux propos d’Alexandre Benalla vis-à-vis des sénateurs.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Il y a des efforts considérables pour nous expliquer que M. Benalla ne s’occupait que des déplacements. À un moment je me suis demandé s’il ne s’agissait qu’un agent de voyage ou s’il n’était qu’un gentil organisateur comme on dit au club Med » a relevé Jean-Pierre Sueur avant d’ajouter : « Il y a des efforts pour nous dire que non il n’exerçait pas des missions de sécurité alors nous avons toujours le permis de port d’arme dans lequel il est écrit que M. Benalla exerce des missions de police »

Pour Jean-Pierre Sueur, il y a donc « encore du flou » concernant le cadre des missions de l’ancien chargé de mission de l’Élysée. « Il y a quelque chose qui peut sembler artificiel ».

Jean-Pierre Sueur a ensuite réagi aux propos peu amènes d’Alexandre Benalla à l’égard du Sénat. « Je ne sais pas s’il est le mieux placé pour donner des leçons de moralité aux parlementaires ».

Enfin, le sénateur a pris soin de rappeler que la commission d’enquête n’interrogeait jamais quiconque sur une question qui relève de la Justice.

 

 

 

 

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS. Marine Le Pen prostest in front of French senat
8min

Politique

Sénatoriales 2026 : le RN veut « tripler » son nombre de sénateurs et rêve de créer un groupe

Le RN se prépare dès maintenant pour les sénatoriales de septembre 2026. « Nous avons la volonté de doubler voire de tripler notre nombre de sénateurs », annonce à publicsenat.fr Ludovic Pajot, nommé directeur de campagne, soit frôler les dix sénateurs, permettant de créer un groupe. Mais avant cela, le parti devra réussir les municipales. Il entend, cette fois, éviter les « brebis galeuses ». Il cherche des candidats présentables, capables de « gérer une ville ».

Le

Affaire Benalla « Je ne sais pas s’il est le mieux placé pour donner des leçons de moralité aux parlementaires » répond Jean-Pierre Sueur
3min

Politique

« Je ne souhaite pas participer aux ravages sociaux et écologiques en cours » assume cet étudiant qui a bifurqué 

En 2022, Théophile Duchateau, élève dans l’école d’ingénieur Agro ParisTech, fait partie du groupe de « bifurqueurs », surnommés ainsi après avoir annoncé publiquement lors de la remise de leur diplôme qu’ils préféraient renoncer à une carrière toute tracée dans un grand groupe. Théophile Duchateau, ancien élève ingénieur d’Agro ParisTech partage aujourd’hui sa vie entre son métier dans l’agroforesterie et l’engagement dans une ferme collective. Au micro de Quentin Calmet et face aux sénateurs, il assume une nouvelle forme de « travail » dans l’émission Dialogue citoyen.

Le

Affaire Benalla « Je ne sais pas s’il est le mieux placé pour donner des leçons de moralité aux parlementaires » répond Jean-Pierre Sueur
4min

Politique

« L’IA, j’y crois beaucoup » : le préfet de police de Paris défend son utilisation pour la surveillance vidéo des rodéos urbains et des manifestations

Auditionné au Sénat sur la sécurité de l’espace public, le préfet de police de Paris Patrice Faure a défendu le recours à la surveillance vidéo algorithmique pour détecter certains délits et encadrer les manifestations. « Donnez-nous le cadre législatif pour utiliser les moyens technologiques qui existent », a-t-il exhorté devant les sénateurs.

Le