Affaire Benalla « Je ne sais pas s’il est le mieux placé pour donner des leçons de moralité aux parlementaires » répond Jean-Pierre Sueur
À la sortie des trois auditions de la commission d’enquête de l’affaire Benalla, le co-rapporteur PS, Jean-Pierre Sueur a pointé du doigt une contradiction entre le permis de port d’arme accordé à Alexandre Benalla et les discours officiels affirmant qu’il n’exerçait pas de mission de police ou de sécurité ». Il répond également aux propos d’Alexandre Benalla vis-à-vis des sénateurs.

Affaire Benalla « Je ne sais pas s’il est le mieux placé pour donner des leçons de moralité aux parlementaires » répond Jean-Pierre Sueur

À la sortie des trois auditions de la commission d’enquête de l’affaire Benalla, le co-rapporteur PS, Jean-Pierre Sueur a pointé du doigt une contradiction entre le permis de port d’arme accordé à Alexandre Benalla et les discours officiels affirmant qu’il n’exerçait pas de mission de police ou de sécurité ». Il répond également aux propos d’Alexandre Benalla vis-à-vis des sénateurs.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Il y a des efforts considérables pour nous expliquer que M. Benalla ne s’occupait que des déplacements. À un moment je me suis demandé s’il ne s’agissait qu’un agent de voyage ou s’il n’était qu’un gentil organisateur comme on dit au club Med » a relevé Jean-Pierre Sueur avant d’ajouter : « Il y a des efforts pour nous dire que non il n’exerçait pas des missions de sécurité alors nous avons toujours le permis de port d’arme dans lequel il est écrit que M. Benalla exerce des missions de police »

Pour Jean-Pierre Sueur, il y a donc « encore du flou » concernant le cadre des missions de l’ancien chargé de mission de l’Élysée. « Il y a quelque chose qui peut sembler artificiel ».

Jean-Pierre Sueur a ensuite réagi aux propos peu amènes d’Alexandre Benalla à l’égard du Sénat. « Je ne sais pas s’il est le mieux placé pour donner des leçons de moralité aux parlementaires ».

Enfin, le sénateur a pris soin de rappeler que la commission d’enquête n’interrogeait jamais quiconque sur une question qui relève de la Justice.

 

 

 

 

Partager cet article

Dans la même thématique

ADOLESCENT SUR SMARTPHONE ET IMPACT DES ECRANS
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : une loi impossible à appliquer ?

La proposition de loi instaurant l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été définitivement adoptée hier par le Parlement. Mais le texte n’est pas en mesure d’imposer aux plateformes une vérification d’âge, compétence exclusive de l’Union européenne. En attendant les initiatives de Bruxelles, la nouvelle loi s’apparente surtout à une déclaration d’intention, bien que le gouvernement assure du contraire.

Le

Paris : Weekly cabinet meeting at the Elysee Palace
3min

Politique

« La politique n’est pas mon monde » : Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, confirme qu’elle va remettre sa démission

Dans un long post sur son compte LinkedIn, la ministre de la Transition écologique estime que les dispositions relatives aux pesticides dans la loi d’urgence agricole constituent « le recul environnemental de trop ». Elle rappelle que les études scientifiques continuent d’alerter sur les effets des produits phytosanitaires sur la santé.

Le

Paris : Meeting of the impact of the heatwave on agriculture at Hotel de Matignon
3min

Politique

Pesticides : Monique Barbut, la ministre de la Transition écologique, sur le départ après l’adoption du projet de loi d’urgence agricole

Dans la foulée de l’adoption définitive du projet de loi d’urgence agricole ce mardi, la ministre de la Transition écologique Monique Barbut devrait quitter le gouvernement d'ici mercredi. Opposée au retour dérogatoire de plusieurs pesticides interdits, l’ancienne présidente de WWF France était sous le feu des critiques depuis plusieurs semaines.

Le

Affaire Benalla « Je ne sais pas s’il est le mieux placé pour donner des leçons de moralité aux parlementaires » répond Jean-Pierre Sueur
5min

Politique

Défenseur des droits : François-Noël Buffet assure qu’il exercera sa mission avec « autorité et indépendance », la gauche exprime ses « inquiétudes »

En dépit de l’opposition de nombreuses associations et de parlementaires de gauche, la candidature de François-Noël Buffet au poste de défenseur des droits a été validée par le Parlement, ce mardi 21 juillet, à 43 voix contre 39. Lors de son audition, les sénateurs de gauche ont exprimé leurs réserves sur le choix de François-Noël Buffet pour occuper ce poste.

Le