Alors que les affrontements entre le Hamas et Israël se sont intensifiés cette nuit, le sénateur communiste Pierre Laurent a sommé l’exécutif français de réagir à ce qu’il a appelé « la colonisation illégale d’Israël », lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat.
Affrontements à Jérusalem : « L’escalade en cours est préoccupante » relève Jean-Baptiste Lemoyne
Alors que les affrontements entre le Hamas et Israël se sont intensifiés cette nuit, le sénateur communiste Pierre Laurent a sommé l’exécutif français de réagir à ce qu’il a appelé « la colonisation illégale d’Israël », lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat.
Par Public Sénat
Temps de lecture :
1 min
Publié le
Mis à jour le
« Ratonnades, expropriation forcée de familles palestiniennes par des colons d’extrême droite, heurts ultraviolents et tirs meurtriers de l’armée israélienne dans l’esplanade et dans la mosquée d’Al Aqsa. Il y a déjà des dizaines de morts et des centaines de blessés. Ce qui est à l’œuvre, c’est la colonisation systématique et illégale de Jérusalem Est par le pouvoir extrémiste de Netanyahou », a dénoncé Pierre Laurent, sénateur communiste, aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat, demandant à l’exécutif de « réagir à ces violations graves du droit international ».
Pour lui répondre, le secrétaire d’Etat chargé des Français de l’étranger, du tourisme et de la Francophonie, Jean-Baptiste Lemoyne a tout d’abord considéré que « l’émotion ne pouvait pas être à géométrie variable », rappelant que « des civils israéliens sont morts aussi ». « Oui, l’escalade en cours est préoccupante » […] Nous rappelons notre ferme opposition à la colonisation, aux démolitions de structures palestiniennes, aux évictions dans les quartiers palestiniens de Cheikh Jarrah (Jérusalem Est) notamment. Elles sont illégales. Elles sont un obstacle à la paix » a-t-il souligné.
Quelques minutes plus tôt, en amont de la séance des questions d’actualité, le président LR de la commission des affaires étrangères et de la Défense, Christian Cambon s’est désolé « de voir une Europe totalement inopérante dans cette affaire ». « On a l’impression d’être inaudible alors qu’on a des choses à dire […] J’aimerais au moins que l’Europe fasse entendre son message ». « Les puissances occidentales, mais aussi la Russie et même la Chine, devraient faire entendre raison aux deux parties pour arrêter cette escalade qui va provoquer beaucoup de blessures », a-t-il demandé.
Voici 100 ans que l’histoire de la côte basque s’écrit, traversée par de multiples révolutions… culturelle, architecturale, ou encore sportive. Une communion entre les Hommes et la nature qui a permis à un petit quartier de la commune de Soorts de s’émanciper pour devenir la célèbre station balnéaire d’Hossegor, dans le département des Landes. Mais qui sont les écrivains qui décident de s’installer au bord du lac marin à l’aube du XXe siècle ? Quel héritage reste-t-il de ces amoureux de la côte basque ? "Hossegor, histoires d’utopistes", un documentaire de Guillaume Estivie à voir cet été sur Public Sénat.
Entre le projet de loi agricole ou la fin de vie, les sujets de tensions entre le premier ministre et les députés Renaissance s’accumulent, avec le sentiment qu’il cherche plus à parler aux LR. Certains y voient une volonté de jouer sa carte et de préparer le terrain à une éventuelle candidature à la présidentielle, si personne « ne plie le match » dans le bloc central. « Tout peut se passer », selon le député proche du chef de l’Etat, Marc Ferracci, qui n’exclut pas que l’hypothèse Lecornu puisse prendre forme.
Le Premier ministre souhaite rehausser les plafonds qui limitent le montant des franchises pour les médicaments et les consultations médicales. Une mesure impopulaire qui annonce la couleur des débats sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale.
Du succès de la mobilisation contre la loi Duplomb au classement sans suite de la pétition sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre, les pétitions en ligne s’imposent comme un nouveau mode d’interpellation des élus. Sans portée juridique contraignante, elles peinent toutefois à infléchir le travail parlementaire. Leur succès révèle surtout l’aspiration croissante des citoyens à peser sur les décisions publiques entre deux élections, alors que les institutions peinent encore à leur ouvrir une véritable place.