« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée
Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-police Force ouvrière indique qu’Alexandre Benalla allait « jusqu’à l’insulte à l’encontre des gradés et des gardiens de la paix du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).

« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée

Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-police Force ouvrière indique qu’Alexandre Benalla allait « jusqu’à l’insulte à l’encontre des gradés et des gardiens de la paix du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Lors des auditions de l’après-midi, plusieurs représentants des syndicats de la police nationale ont insisté sur le comportement d’Alexandre Benalla envers les fonctionnaires de police et de gendarmerie. « Cador », « exécrable », « comportement indigne », les policiers auditionnés n’ont pas mâché leurs mots pour qualifier le chargé de mission auprès du chef de cabinet de l’Élysée.

Pour Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-police Force ouvrière, Alexandre Benalla faisait même « régner la terreur  au sein du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR). « M. Benalla n’hésitait pas, d’après les propos qui nous sont rapportés, à aller jusqu’à l’insulte à l’encontre des gradés et des gardiens de la paix voire peut-être des officiers qui constituent ce groupe ». Le syndicaliste fait état « d’une intimidation constante et récurrente » de la part d’Alexandre Benalla. Selon lui, Alexandre Benalla a « tenté de réformer le système de sécurité du GSPR pour le Fort de Brégançon ».

Partager cet article

Dans la même thématique

« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée
3min

Politique

« Je ne souhaite pas participer aux ravages sociaux et écologiques en cours » assume cet étudiant qui a bifurqué 

En 2022, Théophile Duchateau, élève dans l’école d’ingénieur Agro ParisTech, fait partie du groupe de « bifurqueurs », surnommés ainsi après avoir annoncé publiquement lors de la remise de leur diplôme qu’ils préféraient renoncer à une carrière toute tracée dans un grand groupe. Théophile Duchateau, ancien élève ingénieur d’Agro ParisTech partage aujourd’hui sa vie entre son métier dans l’agroforesterie et l’engagement dans une ferme collective. Au micro de Quentin Calmet et face aux sénateurs, il assume une nouvelle forme de « travail » dans l’émission Dialogue citoyen.

Le

« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée
4min

Politique

« L’IA, j’y crois beaucoup » : le préfet de police de Paris défend son utilisation pour la surveillance vidéo des rodéos urbains et des manifestations

Auditionné au Sénat sur la sécurité de l’espace public, le préfet de police de Paris Patrice Faure a défendu le recours à la surveillance vidéo algorithmique pour détecter certains délits et encadrer les manifestations. « Donnez-nous le cadre législatif pour utiliser les moyens technologiques qui existent », a-t-il exhorté devant les sénateurs.

Le

Retailleau ok
7min

Politique

Bruno Retailleau veut rétablir les contrôles à la frontière espagnole : c’est le cas depuis 2015

Suite à la régularisation de 500 000 sans-papiers en Espagne, la droite et l’extrême droite réclament un rétablissement des contrôles à la frontière espagnole. Or, ces contrôles ont été rétablis, théoriquement temporairement, mais sans discontinuer, depuis 2015. Par ailleurs, un titre de séjour délivré par un autre Etat-membre ne permet pas de séjourner légalement en France.

Le