« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée
Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-police Force ouvrière indique qu’Alexandre Benalla allait « jusqu’à l’insulte à l’encontre des gradés et des gardiens de la paix du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).

« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée

Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-police Force ouvrière indique qu’Alexandre Benalla allait « jusqu’à l’insulte à l’encontre des gradés et des gardiens de la paix du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Lors des auditions de l’après-midi, plusieurs représentants des syndicats de la police nationale ont insisté sur le comportement d’Alexandre Benalla envers les fonctionnaires de police et de gendarmerie. « Cador », « exécrable », « comportement indigne », les policiers auditionnés n’ont pas mâché leurs mots pour qualifier le chargé de mission auprès du chef de cabinet de l’Élysée.

Pour Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-police Force ouvrière, Alexandre Benalla faisait même « régner la terreur  au sein du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR). « M. Benalla n’hésitait pas, d’après les propos qui nous sont rapportés, à aller jusqu’à l’insulte à l’encontre des gradés et des gardiens de la paix voire peut-être des officiers qui constituent ce groupe ». Le syndicaliste fait état « d’une intimidation constante et récurrente » de la part d’Alexandre Benalla. Selon lui, Alexandre Benalla a « tenté de réformer le système de sécurité du GSPR pour le Fort de Brégançon ».

Partager cet article

Dans la même thématique

« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

« Benalla faisait régner la terreur » au sein de la sécurité de l’Élysée
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le