Chanteloup-les-Vignes : Valérie Rabault demande des moyens pour faire cesser « cette gangrène »
Invitée de l’émission Bonjour chez vous, la présidente du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Valérie Rabault est revenue sur les violences qui ont émaillé la ville de Chanteloup-les-Vignes ce week-end. « Il faut absolument faire en sorte que cette gangrène qui en train de gagner un certain nombre de nos territoires soit arrêtée ».

Chanteloup-les-Vignes : Valérie Rabault demande des moyens pour faire cesser « cette gangrène »

Invitée de l’émission Bonjour chez vous, la présidente du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Valérie Rabault est revenue sur les violences qui ont émaillé la ville de Chanteloup-les-Vignes ce week-end. « Il faut absolument faire en sorte que cette gangrène qui en train de gagner un certain nombre de nos territoires soit arrêtée ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Béziers, Chanteloup-les-Vignes… Le week-end dernier a été marqué par des violences. Alors que les ministres de l'Intérieur Christophe Castaner, de la Justice Nicole Belloubet et de la Ville Julien Denormandie se rendent ce mardi dans la ville des Yvelines où une école de cirque a été incendiée samedi soir, sur le plateau de Bonjour chez vous, Valérie Rabault a demandé au gouvernement plus que des petites phrases.

En effet, lundi, Édouard Philippe a évoqué petite une « petite bande d’imbéciles et d’irresponsables ». De quoi surprendre la députée PS. « J’ai été un peu étonnée de cette formule dans la bouche du Premier ministre, qui d’habitude, est très républicain (…) Je considère que le Premier ministre a une stature gaulliste (…) Là, ce serait plutôt du champ du sarkozysme » a-t-elle commenté.

Valérie Rabault demande plutôt au gouvernement « d’être extrêmement concret sur les moyens ». « Il faut que des forces de sécurité et de police soient déployées, que pendant un ou deux mois, on assure une véritable sécurité à ce quartier. Il faut absolument que cette gangrène qui est en train de gagner nos territoires soit arrêtée » plaide-t-elle avant de préciser que « la dotation d’équipement pour les territoires ruraux » ou « le fonds de soutien pour l’investissement local » seraient des solutions pour remédier au manque de moyens de la commune.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le