Coronavirus : Bruno Retailleau estime qu’on est « allé trop loin dans la globalisation »
Au micro de Public Sénat, le chef de file des Républicains au Sénat, Bruno Retailleau a indiqué que « le besoin d’État, de services publics sont un certain nombre de repères qui sont indispensables ».

Coronavirus : Bruno Retailleau estime qu’on est « allé trop loin dans la globalisation »

Au micro de Public Sénat, le chef de file des Républicains au Sénat, Bruno Retailleau a indiqué que « le besoin d’État, de services publics sont un certain nombre de repères qui sont indispensables ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Une position d’accompagnement constructive. Le temps n’est pas aux polémiques ». C’est l’état d’esprit du président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau, quelques minutes avant l’examen en séance du « projet de loi d'urgence pour faire face à l'épidémie de Covid-19 ».

Pour le sénateur de Vendée, le coronavirus s’apparente à « une énorme leçon de modestie pour l’Homme moderne qui se croit prémuni de tout ». En conséquence, Bruno Retailleau préconise, par exemple, une relocalisation en Europe et en France de l’industrie pharmaceutique (…) je pense que nous sommes allés beaucoup trop loin dans la globalisation (…) Quand il y a une crise on se tourne vers qui ? Vers le chef de l’État, vers la Nation. Le besoin d’État, de services publics, sont un certain nombre de repères qui sont indispensables » a-t-il loué. Un point de vue qui pourrait parfaitement être salué par ses collègues situés de l’autre côté de l’hémicycle, sur les bancs du groupe communiste. Difficilement imaginable il y a encore un mois…

Partager cet article

Dans la même thématique

Coronavirus : Bruno Retailleau estime qu’on est « allé trop loin dans la globalisation »
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Coronavirus : Bruno Retailleau estime qu’on est « allé trop loin dans la globalisation »
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le

36071660134
5min

Politique

« La République a besoin de votre voix » : au Sénat, collégiens et lycéens dissertent sur la liberté d’expression lors d’un concours d’éloquence

Plusieurs dizaines de collégiens et lycéens, principalement originaires de Seine-Saint-Denis, se sont affrontés lors de la 8ème édition du Concours d'éloquence de la jeunesse, lundi 13 avril, au Sénat. L’occasion de philosopher sur les limites de la liberté d’expression et d’ « affirmer sa place dans la société », comme les y a invités le sénateur Ahmed Laouedj.

Le