Exclusif. Jean-Michel Blanquer présente le nouveau protocole sanitaire dans les établissements scolaires
Fin de la distanciation physique à l’école maternelle, assouplissement des règles en élémentaire, port du masque au collège… Jean-Michel Blanquer a présenté sur Public Sénat les mesures phares du nouveau protocole sanitaire.

Exclusif. Jean-Michel Blanquer présente le nouveau protocole sanitaire dans les établissements scolaires

Fin de la distanciation physique à l’école maternelle, assouplissement des règles en élémentaire, port du masque au collège… Jean-Michel Blanquer a présenté sur Public Sénat les mesures phares du nouveau protocole sanitaire.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que les écoles et les collèges se préparent à accueillir les élèves le 22 juin, le ministre de l’Éducation nationale a annoncé en exclusivité sur Public Sénat, les premières mesures du nouveau protocole sanitaire.

« Il y a plusieurs sujets dans ce protocole sanitaire mais le principal c’est celui de la distanciation physique. Les grandes règles (…) du protocole sanitaire qui sera reçu par tous les acteurs tout à l’heure, c’est (…) qu’à l’école maternelle, vous n’avez plus de distanciation physique, c’est la même règle que pour les crèches » a dévoilé Jean-Michel Blanquer qui justifie cette mesure « par réalisme ». « On sait que ce n’est pas facile de faire respecter cette distanciation physique et puis parce que le conseil scientifique nous a dit que pour cet âge-là, on peut faire ça, d’après les données que nous avons ».

En ce qui concerne l’école élémentaire, « c’est assez voisin ». « On essaye de faire respecter un mètre. Mais dans certaines classes, lorsque nous recevrons tous les élèves, parfois, on sera obligé d’avoir un peu moins d’un mètre donc c’est possible d’avoir un peu moins d’un mètre » a précisé le ministre.

Enfin, au collège, « la distance d’un mètre doit être respectée. Et quand ce n’est pas possible (…) alors le port du masque est obligatoire pour les collégiens » a-t-il souligné.

Le ministre a, par ailleurs, rappelé que les règles de base comme « se laver les mains », « le respect des gestes barrières », étaient maintenues dans le nouveau protocole.

Aux enseignants qui craignent ne pas pouvoir être prêts pour faire appliquer ce protocole, Jean-Michel Blanquer leur répond : « Si, nous serons prêts » (…) Les règles de distanciation physique font que ce sera faisable ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le