Généralisation de la vaccination aux enfants : « On attend l’avis de la Haute autorité de Santé, qui ne devrait pas tarder », confirme Adrien Taquet
Quelques minutes avant les questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le Secrétaire d’Etat chargé de la protection de l’enfance, Adrien Taquet a confirmé la généralisation des enfants âgés de 5 à 11 ans pour la fin de l’année.

Généralisation de la vaccination aux enfants : « On attend l’avis de la Haute autorité de Santé, qui ne devrait pas tarder », confirme Adrien Taquet

Quelques minutes avant les questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le Secrétaire d’Etat chargé de la protection de l’enfance, Adrien Taquet a confirmé la généralisation des enfants âgés de 5 à 11 ans pour la fin de l’année.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le gouvernement vient d’ouvrir, ce mercredi, la vaccination aux 360.000 enfants présentant un risque de faire une forme grave de la maladie et à ceux vivant dans l’entourage de personnes immunodéprimées. « Ils bénéficient d’une injection qui est adaptée, conformément aux recommandations des autorités scientifiques » a rappelé Adrien Taquet au micro de Public Sénat avant d’indiquer que d’ici la fin du mois, 250 centres seront ouverts pour ces enfants.

>> Lire aussi : Covid-19 : le Conseil scientifique ne veut ni obligation vaccinale, ni passe sanitaire pour les 5-11 ans

Cette vaccination des enfants à risque apparaît comme un premier pas avant une généralisation qui se ferait sur la base du volontariat. Après Israël les Etats-Unis, la Grèce, la Suisse, l’Espagne ou le Portugal, la France s’apprête à franchir le pas comme l’a confirmé le Secrétaire d’Etat. « On attend un second avis de la Haute autorité de santé, un avis aussi du conseil national consultatif d’éthique […] La Haute autorité de santé attend notamment des retours d’un certain nombre de pays qui ont décidé, plus tôt que nous, de vacciner les enfants […] Donc, on va pouvoir bénéficier de suffisamment de recul pour savoir quels sont les effets indésirables ou pas a priori plutôt pas, qu’il y a sur les enfants. Ça (la généralisation) a été annoncée pour la fin du mois de décembre, donc ça ne devrait plus tarder », a-t-il confirmé.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le