Marc Fesneau : « Beaucoup de Français qui travaillent le font d’une certaine façon au service d’une économie de guerre »
« On rentre dans la phase active de production » en matière agricole a expliqué le ministre chargé des relations avec le Parlement, à l’issue des questions d’actualité au gouvernement.

Marc Fesneau : « Beaucoup de Français qui travaillent le font d’une certaine façon au service d’une économie de guerre »

« On rentre dans la phase active de production » en matière agricole a expliqué le ministre chargé des relations avec le Parlement, à l’issue des questions d’actualité au gouvernement.
Public Sénat

Par Fabien Recker

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Il n’y a pas de problème de pénurie mais nous devons être vigilants dans le temps » a-t-il indiqué, et « les règles devront être affinées pour ne pas déroger à la sécurité des salariés. » Pour le ministre, « beaucoup de Français qui travaillent aujourd'hui le font d’une certaine façon au service d’une économie de guerre. On a besoin de gens qui s’occupent de récolter, d'empaqueter, de transporter, de mettre en rayon » a souligné Marc Fesneau, sans formuler explicitement un appel à aller travailler dans les champs.

Partager cet article

Dans la même thématique

Prix du carburant jusqu a 2,74 euros sur l autoroute entre Nice et Cannes
8min

Politique

Carburants : la France se dirige-t-elle vers une « ère de pénurie énergétique » ?

Ce week-end, le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a estimé que la France allait entrer « dans une ère de pénurie énergétique » si le blocage du détroit d’Ormuz se prolongeait encore deux mois. Un diagnostic que le chef de l’Etat a fermement contesté. Pour les experts, le risque de pénurie n’est pourtant pas à écarter et pourrait surtout se traduire par une hausse des prix.

Le

Marc Fesneau : « Beaucoup de Français qui travaillent le font d’une certaine façon au service d’une économie de guerre »
3min

Politique

« On est en droit de se poser des questions sur l’état mental de Donald Trump », pour Michel Cymes

Doit-on connaitre l’état de santé de ceux qui nous dirigent ? Doit-on évaluer leur santé mentale ? À l’affiche d’une pièce de théâtre, Michel Cymes interroge sur scène la question du secret médical des présidents élus et des candidats à la fonction suprême. Comment s’assurer de leurs capacités mentales et physiques sans trahir le secret médical ? À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, il répond aux questions de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le