Marc Fesneau : « Beaucoup de Français qui travaillent le font d’une certaine façon au service d’une économie de guerre »
« On rentre dans la phase active de production » en matière agricole a expliqué le ministre chargé des relations avec le Parlement, à l’issue des questions d’actualité au gouvernement.

Marc Fesneau : « Beaucoup de Français qui travaillent le font d’une certaine façon au service d’une économie de guerre »

« On rentre dans la phase active de production » en matière agricole a expliqué le ministre chargé des relations avec le Parlement, à l’issue des questions d’actualité au gouvernement.
Public Sénat

Par Fabien Recker

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Il n’y a pas de problème de pénurie mais nous devons être vigilants dans le temps » a-t-il indiqué, et « les règles devront être affinées pour ne pas déroger à la sécurité des salariés. » Pour le ministre, « beaucoup de Français qui travaillent aujourd'hui le font d’une certaine façon au service d’une économie de guerre. On a besoin de gens qui s’occupent de récolter, d'empaqueter, de transporter, de mettre en rayon » a souligné Marc Fesneau, sans formuler explicitement un appel à aller travailler dans les champs.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le