Marc Fesneau : « Beaucoup de Français qui travaillent le font d’une certaine façon au service d’une économie de guerre »
« On rentre dans la phase active de production » en matière agricole a expliqué le ministre chargé des relations avec le Parlement, à l’issue des questions d’actualité au gouvernement.

Marc Fesneau : « Beaucoup de Français qui travaillent le font d’une certaine façon au service d’une économie de guerre »

« On rentre dans la phase active de production » en matière agricole a expliqué le ministre chargé des relations avec le Parlement, à l’issue des questions d’actualité au gouvernement.
Public Sénat

Par Fabien Recker

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Il n’y a pas de problème de pénurie mais nous devons être vigilants dans le temps » a-t-il indiqué, et « les règles devront être affinées pour ne pas déroger à la sécurité des salariés. » Pour le ministre, « beaucoup de Français qui travaillent aujourd'hui le font d’une certaine façon au service d’une économie de guerre. On a besoin de gens qui s’occupent de récolter, d'empaqueter, de transporter, de mettre en rayon » a souligné Marc Fesneau, sans formuler explicitement un appel à aller travailler dans les champs.

Partager cet article

Dans la même thématique

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : « C'est l'angle mort de la protection de l'enfance », déplore Agnès Evren

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le

Logo du Parti socialiste illustration
4min

Politique

Présidentielle : comment fonctionne la primaire du PS ?

Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
7min

Politique

Sanctionner le port du voile par une amende : le RN maintient sa proposition polémique et inconstitutionnelle

Mesure du programme de Marine Le Pen lors des précédentes élections présidentielles, l'interdiction du voile figurera aussi dans celui de 2027, comme l'a confirmé le député Jean-Philippe Tanguy. Toutefois, pour éviter une censure plus que probable d'une telle réforme par le Conseil constitutionnel, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum.

Le