Philippe Bas regarde le tracking « avec beaucoup de précaution, de circonspection »
Au micro de Public Sénat, le président (LR) de la commission des lois du Sénat Philippe Bas précise que le Sénat va regarder les possibilités d’utiliser le traçage numérique de la population. Mais que toutes les précautions doivent être prises, quitte à renoncer.

Philippe Bas regarde le tracking « avec beaucoup de précaution, de circonspection »

Au micro de Public Sénat, le président (LR) de la commission des lois du Sénat Philippe Bas précise que le Sénat va regarder les possibilités d’utiliser le traçage numérique de la population. Mais que toutes les précautions doivent être prises, quitte à renoncer.
Public Sénat

Par Jérôme Rabier

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Interrogé après les questions d’actualité au gouvernement, Philippe Bas, sénateur (LR) de la Manche, a déclaré que la commission des lois qu’il préside « ne peut pas s’interdire à l’avance d’utiliser un moyen qui nous permettrait de réussir le déconfinement ». Mais il prévient aussi qu’« il faut bien sûr l’aborder avec beaucoup de précaution, de circonspection ». La commission des lois a désigné un binôme de rapporteurs sur cette question et ils auditionneront notamment des experts dont la présidente de la CNIL, qui a déjà fait part de ses réserves. Cédric O, secrétaire d’État au Numérique sera également convié.

Un problème de libertés individuelles

« Nous ne devons pas nous précipiter » a averti Philippe Bas. Surtout si ces outils « doivent poser des problèmes insurmontables de libertés individuelles et de protection des données personnelles » a-t-il averti. Mais en normand, le sénateur de la Manche a aussi dit que cela « ne nous interdit pas de regarder plus en détail cette question car on ne doit pas se priver de la possibilité d’avancer pour que ce fléau du Covid-19 soit vaincu ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Philippe Bas regarde le tracking « avec beaucoup de précaution, de circonspection »
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Philippe Bas regarde le tracking « avec beaucoup de précaution, de circonspection »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le