Régionales : Éric Dupond-Moretti « est un candidat du week-end », tacle Sébastien Chenu
Le candidat RN dans les Hauts-de-France condamne le garde des Sceaux qui a eu des mots ce week-end avec un candidat RN à Péronne : « (Le ministre) se comporte comme un agresseur ». Sans surprise, il s’énerve également de la marche contre l’extrême-droite qui s’est tenue samedi et attaque Jean-Luc Mélenchon.

Régionales : Éric Dupond-Moretti « est un candidat du week-end », tacle Sébastien Chenu

Le candidat RN dans les Hauts-de-France condamne le garde des Sceaux qui a eu des mots ce week-end avec un candidat RN à Péronne : « (Le ministre) se comporte comme un agresseur ». Sans surprise, il s’énerve également de la marche contre l’extrême-droite qui s’est tenue samedi et attaque Jean-Luc Mélenchon.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Week-end agité à une semaine des élections régionales et départementales. Samedi, à Péronne (Somme) cette fois, la tension est montée entre le garde des Sceaux et un candidat bien connu du RN, Damien Rieu. L’ancien porte-parole de Génération identitaire a qualifié le ministre de la Justice de « pitbull à Rolex » d’Emmanuel Macron.

Pour l’invité de la matinale de Public Sénat, Sébastien Chenu, c’est d’abord le ministre qui « se comporte comme un agresseur » tout en soutenant que ce dernier aurait agressé verbalement « des habitants du coin ».

Le déplacement du garde des Sceaux s’est fait dans le cadre des régionales dans les Hauts-de-France où il est candidat. « C’est un candidat du week-end […] Il n’a aucun projet pour la région dans laquelle il s’engage », tacle le candidat RN dans les Hauts-de-France.

Les sondages dans les Hauts-de-France annoncent un match serré entre Sébastien Chenu et l’actuel président LR, Xavier Bertrand. « Le temps de l’alternance est venu, ici, elle est attendue, ça permettra d’ouvrir de nouveaux dossiers comme celui de la sécurité », assure-t-il. La sécurité ne fait pas partie des compétences des régions. Le candidat RN s’en est pris au président sortant sur son bilan en matière d’emploi. « On est classé parmi les régions les plus mal gérées », affirme-t-il aussi.

Samedi, la marche des libertés contre les idées d’extrême-droite a réuni, dans près de 120 villes, environ 37 000 personnes, dont 9 000 à Paris, selon les autorités. « Ces manifestations étaient ridicules », juge le candidat RN dans les Hauts-de-France.

Sébastien Chenu a condamné l’agression du leader la France insoumise lors de cette marche avant de charger son opposant. « Jean-Luc Mélenchon devrait faire attention ! Lorsqu’il hurle sur des policiers, les insulte et a des propos complotistes, il sort gravement du pacte républicain. Les électeurs du RN ont le droit d’être respectés. La marche des libertés était un manque de respect envers eux ».

 

Partager cet article

Dans la même thématique

FRANCE – ALLOCUTION DE JORDAN BARDELLA MUNICIPALES
6min

Politique

Municipales 2026 : le RN a « suffisamment de forces vives pour espérer pouvoir constituer un groupe [au Sénat] »

Fort d’une progression dans les conseils municipaux et de la prise de plusieurs villes moyennes, surtout dans le Sud et le Nord-Est, le Rassemblement national engrange une bonne performance en demi-teinte pour ces élections municipales. En cause, sa difficulté à gagner dans les grandes villes comme Toulon et Nîmes. Performance qui ne l’empêcherait pas de former un groupe RN au Sénat en septembre prochain, selon le chercheur Gilles Ivaldi.

Le

Régionales : Éric Dupond-Moretti « est un candidat du week-end », tacle Sébastien Chenu
4min

Politique

Municipales à Lyon : « La politique a ses codes, et peut-être que Jean-Michel Aulas ne les avait pas », estime Jonas Haddad (LR) 

Candidat d’une union de la droite et du centre, Jean-Michel Aulas n’est pas parvenu à déloger l’écologiste Grégory Doucet de la mairie de Lyon. L’ex-président de l’Olympique lyonnais, pourtant favori dans les sondages il y a encore quelques mois, a-t-il raté sa campagne ? « Il est sans doute un grand industriel, mais il n'a pas complètement fait le job », analyse, sur le plateau de Public Sénat, l’éditorialiste Hubert Coudurier.

Le