Rejet d’une commission d’enquête sur la pédophilie : « Cette proposition nous conduisait tout droit dans une impasse » estime Philippe Bas
Au micro de « Sénat 360 », Philippe Bas, président de la commission des lois, sénateur (LR) de la Manche, justifie le choix de la commission des lois du Sénat de refuser la demande de création d’une commission d’enquête, concernant la pédophilie dans l’Église.

Rejet d’une commission d’enquête sur la pédophilie : « Cette proposition nous conduisait tout droit dans une impasse » estime Philippe Bas

Au micro de « Sénat 360 », Philippe Bas, président de la commission des lois, sénateur (LR) de la Manche, justifie le choix de la commission des lois du Sénat de refuser la demande de création d’une commission d’enquête, concernant la pédophilie dans l’Église.
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Mardi matin, la commission des lois du Sénat a rejeté la demande d’une création de commission d’enquête concernant la pédophilie dans l’Église.

Interrogé sur ce refus, interprété par certains comme une volonté de protéger l’Église, Philippe Bas, président de la commission des lois et sénateur (LR) de la Manche, répond vivement : « Cette proposition, telle qu’elle était préparée nous conduisait tout droit dans une impasse (…) De toute façon, elle ne pouvait aboutir, à partir du moment où c’était des faits poursuivis par la justice. »

À la place de cette commission d’enquête, la commission des lois du Sénat a voté pour la création d’une mission commune d’information : « Nous avons (…) décidé de demander à la conférence des présidents de créer une commission commune avec des sénateurs experts de la commission des affaires sociales, de la commission de l’éducation et de la commission des lois, pour mettre en place un examen approfondi de la situation dans l’accueil des enfants dans toutes les structures françaises » explique le sénateur (LR).

« Ce que nous proposons, ça n’est pas moins important, ça n’est pas moins approfondi (…) et ça nous permet de mettre à jour tout ce qui ne va pas et de faire émerger des propositions » se justifie-t-il. « Nous avons trouvé la solution qui permet d’éviter d’enterrer purement et simplement, les investigations que le Sénat veut poursuivre pour assurer la sécurité de nos enfants par rapport à la pédocriminalité. »  

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