Retour des Bleus : « Il n’y a pas eu d’altercation » impliquant Benalla
Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, le général Richard Lizurey est revenu sur le comportement d’Alexandre Benalla lors du retour des Bleus à Paris. « À ma connaissance, il n’y a pas eu d’incident, d’altercation ou d’échanges un peu vifs ». 

Retour des Bleus : « Il n’y a pas eu d’altercation » impliquant Benalla

Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, le général Richard Lizurey est revenu sur le comportement d’Alexandre Benalla lors du retour des Bleus à Paris. « À ma connaissance, il n’y a pas eu d’incident, d’altercation ou d’échanges un peu vifs ». 
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La commission d’enquête du Sénat mise en place suite à l’affaire Benalla, commence une longue série d’auditions, ce mercredi, en entendant le général Richard Lizurey, directeur général de la gendarmerie nationale.

Y a-t-il eu une altercation sur le tarmac de Roissy entre Alexandre Benalla et le commandant de gendarmerie en charge de la sécurité lors du retour de l’équipe de France de football comme le relatent de nombreux médias ? C’est une des questions que lui ont posé les parlementaires.

Tout d’abord, le général Lizurey a confié qu’il avait appris cette information « par un journaliste » qui l’avait contacté pour lui demander une confirmation. Il s’est par la suite « renseigné auprès de ses troupes », et du « commandement de gendarmerie du transport aérien », qui lui a dit « qu’il y avait effectivement eu une discussion » mais rien de plus. « Une personne (Alexandre Benalla) s’est présentée pour donner des directives et le commandement de gendarmerie l’a poliment renvoyé vers l’autorité légitime qui était en l’espèce le préfet » rapporte-il. « À ma connaissance, il n’y a pas eu d’incident, d’altercation ou d’échanges un peu vifs » ajoute-il.

Le général Richard Lizurey ajoute également que pour les autres déplacements officiels, « il n’a pas eu connaissance d’incidents qui auraient pu impliquer M. Benalla ».

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Retour des Bleus : « Il n’y a pas eu d’altercation » impliquant Benalla
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

Retour des Bleus : « Il n’y a pas eu d’altercation » impliquant Benalla
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

Retour des Bleus : « Il n’y a pas eu d’altercation » impliquant Benalla
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le