Retraites des sénateurs : « C’est un système avantageux » reconnaît Gérard Larcher
Lors d’une conférence de presse devant l’association de la presse parlementaire, interrogé sur le régime de retraite des sénateurs, Gérard Larcher a réaffirmé qu’il serait prochainement « adapté à la loi » tout en reconnaissant « qu’il était avantageux ».

Retraites des sénateurs : « C’est un système avantageux » reconnaît Gérard Larcher

Lors d’une conférence de presse devant l’association de la presse parlementaire, interrogé sur le régime de retraite des sénateurs, Gérard Larcher a réaffirmé qu’il serait prochainement « adapté à la loi » tout en reconnaissant « qu’il était avantageux ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« C’est un système avantageux aujourd’hui. Il faut dire les choses comme elles sont » a reconnu, ce jeudi, Gérard Larcher, interrogé sur le régime de retraite des sénateurs, brocardé depuis quelques semaines y compris par des députés de la majorité présidentielle. Le président du Sénat prend le soin de préciser que ce régime de retraite « se base sur une sur-cotisation des parlementaires. Nous payons 50% de plus que les députés (…) J’entends bien tout ce bashing mais je rappelle que la démocratie ça a un coût (..) le budget du Sénat c’est 325 millions. Nous devons des comptes aux Français. La démocratie c’est un peu moins de 5 euros par Français et par an ».

Comme il l’avait annoncé sur Public Sénat en décembre, Gérard Larcher a confirmé que les régimes de retraite des sénateurs et des fonctionnaires du Sénat seraient « bien entendu réformés ». « Nous aurons un régime systémique de base avec sans doute un régime complémentaire ».

Enfin, Gérard Larcher a souligné que les sénateurs « devaient être traités comme l’ensemble des Français ». « Nous avons une exigence de transparence ». Toutefois, cette réforme pilotée par un groupe de travail dans le cadre du bureau du Sénat ne se mettra en place qu’une fois le projet de loi de la réforme des retraites « connu » a rappelé, une nouvelle fois, Gérard Larcher

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le