Sénat : Jean-Claude Requier réélu à la tête du groupe RDSE
Le sénateur du Lot, Jean-Claude Requier a été reconduit mercredi soir à la tête du groupe RDSE (Rassemblement Démocratique et Social Européen). Le groupe est composé pour le moment de 15 sénateurs.

Sénat : Jean-Claude Requier réélu à la tête du groupe RDSE

Le sénateur du Lot, Jean-Claude Requier a été reconduit mercredi soir à la tête du groupe RDSE (Rassemblement Démocratique et Social Européen). Le groupe est composé pour le moment de 15 sénateurs.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Avec 14 sièges renouvelables sur 24, le plus vieux groupe parlementaire jouait sa survie. Il faudra compter avec Le groupe RDSE (Rassemblement Démocratique et Social Européen) pour la prochaine mandature même si le nombre de ses parlementaires s’est réduit. « Pour l’instant on est 15 et on a trois nouveaux » annonce Jean-Claude Requier, le sénateur du Lot (élu depuis 2011) qui a été reconduit, hier soir à la tête du groupe.

Président du groupe RDSE depuis octobre 2017 Jean-Claude Requier a succédé à Gilbert Barbier et avant lui Jacques Mézard.

Les nouveaux sénateurs qui intègrent le groupe sont André Guiol (Var), Christian Bilhac (Hérault) et Bernard Fialaire (Rhône).

Héritier direct de la Gauche démocratique, ce groupe créé en 1892, a évolué dans sa dénomination au fil du temps, jusqu’à devenir en 1989, le groupe du Rassemblement démocratique européen (RDE), puis en 1995, le groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE). Cette ancienneté, reposant sur le radicalisme, en fait le plus vieux groupe au Parlement encore en activité (voir notre article).

Partager cet article

Dans la même thématique

Sénat : Jean-Claude Requier réélu à la tête du groupe RDSE
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le